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Étiquette : Pedro Almodovar

Printemps espagnol

Pour ce nouvel article cinéphile, je cède à la facilité (et au manque d’inspiration) dans le choix du titre.

Après avoir consulté les titres de mes derniers articles sur le cinéma, et après être retombé sur celui de septembre 2024, « Étés anglais », je me contente donc d’un sobre « Printemps espagnol », laissant l’exubérance et la profusion au contenu de l’article à défaut de son titre.

Je profite aussi de ce nouveau compte-rendu de lecture pour dresser un panorama subjectif de la culture hispanique, mêlant ici films et lectures, sans forcément m’arrêter aux subtilités géographiques. Ce panorama ressemble d’ailleurs beaucoup à celui que j’avais dressé du cinéma espagnol il y a quelques années…

Mon parcours scolaire m’a conduite à apprendre l’allemand, l’anglais et le latin, et donc à n’avoir qu’une approche très lointaine des problématiques culturelles, identitaires et politiques des pays hispanophones, tout en ayant en parallèle une attirance certaine pour ces cultures.

Très récemment, j’ai commencé à apprendre l’espagnol et je me heurte à la difficulté de la prononciation puisque ma langue maternelle et la langue anglaise viennent parasiter chaque syllabe et transformer l’expression « parler comme une vache espagnole » (pourquoi d’ailleurs ici s’en prendre systématiquement aux bovins ibériques, je n’ai eu l’explication qu’en la cherchant au cours de la rédaction de cet article).

Je ferai donc se succéder ici les références castillanes et catalanes, les expériences de lectures lointaines et récentes, et les images venues tout aussi bien de l’autre côté des Pyrénées que de l’autre côté de l’Atlantique.

L’auberge espagnole

Si je me concentre exclusivement sur la Catalogne et sur sa capitale, c’est un souvenir un peu ancien qui remonte à la surface : celui de L’Auberge espagnole de Cédric Klapisch, sorti en 2002.

Ma mémoire me joue des tours : ai-je vu le film à sa sortie, je ne suis pas sûre, j’étais encore au lycée et les histoires d’étudiants qui partaient passer un an en Erasmus à l’étranger ne retenaient pas encore mon attention.

Et pourtant cette déambulation festive dans Barcelone et les premières subtilités des identités hispaniques (catalan VS castillan) m’avaient marquée et l’énergie de ce film choral m’avait donné envie de poursuivre l’aventure avec Les Poupées russes. Casse-tête chinois m’a laissée plus perplexe, même si j’ai retrouvé l’esprit de l’expérience originelle avec la série Salade grecque en 2023.

Zafón : le deuil impossible

Au-delà de mon expérience cinéphile, sur laquelle je reviendrai un peu plus bas, une figure indétrônable a accompagné et construit depuis une quinzaine d’années ma culture espagnole, c’est celle de Carlos Ruiz Zafón.

C’est donc à nouveau Barcelone que je convoque ici. Lorsque j’ai visité cette ville pour la première fois en 2009, c’était justement à l’invitation d’une amie qui y passait une année en Erasmus. Elle m’avait donné comme consigne de lire, soit avant mon séjour, soit dans l’avion, le livre L’Ombre du vent.

Je n’avais alors jamais entendu parler de l’auteur, je ne connaissais quasiment rien à la littérature espagnole, mais j’avais respecté la consigne, au point de ne plus pouvoir décoller du livre pendant mon séjour.

Par la suite j’ai acheté et dévoré frénétiquement les ouvrages de Carlos Ruiz Zafón, guettant chaque nouvelle publication (en particulier la tétralogie du cimetière des livres oubliés) et me félicitant que l’auteur, relativement jeune, allait accompagner pendant de longues années mon parcours de lectrice… jusqu’en 2020.

Zafón m’a alors laissée orpheline (comme beaucoup de lecteurs), et j’ai cherché depuis à combler ce vide qui m’évoquerait soit sa ville, soit sa culture.

Je me suis plongé dans un polar au titre évocateur, Le Bourreau de Gaudi, d’Aro Sáinz de la Maza, où l’architecture de Barcelone fait là aussi figure de personnage principale. J’ai suivi un temps les pas d’Arturo Pérez Reverte, dont j’avais adoré Deux hommes de bien et le premier volet des aventures du Capitaine Alatriste, dont je dois toujours lire la suite.

Je regrette encore qu’un livre aussi cinématographique que L’Ombre du vent n’ait jamais fait l’objet d’une adaptation, mais simultanément, quelle adaptation pourrait rendre justice à une telle oeuvre ?

Plus récemment, comme élargissement de mon horizon hispanique, ce sont les ouvrages de Catherine Bardon, et sa saga des Déracinés qui m’ont accompagnée et qui ont fait jaillir dans mon cerveau des images, des parfums et des couleurs au dépaysement salutaire.

Le mois dernier, j’avais alors, quatorze ans après ma première visite et cinq ans après le décès de Zafón, un séjour à Barcelone prévu à mon agenda, un autre ouvrage de Catherine Bardon sur ma pile de lecture mais aussi un livre de Pedro Almodóvar, et c’est avec un réalisateur madrilène que j’ai préparé ce retour à l’heure espagnole.

Almodóvar, un peu, beaucoup, passionnément ?

Malgré quelques tentatives infructueuses, et malgré des lectures qui commencent à dater un peu, comme le très beau Le Cinéma espagnol : 250 films incontournables de la cinématographie hispanique et latino-américaine, du cinéma sonore à nos jours (ouvrage publié en 2011), la quasi totalité de ma culture cinématographique hispanique repose sur Almodóvar. 

Pourtant dans ce très bel ouvrage, sur 250 films incontournables, on ne retrouve que cinq films de ce dernier : Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?, La Loi du désir, Femmes au bord de la crise de nerfs, Tout sur ma mère et Volver.

De loin, les deux derniers emportent ma préférence.

Je suis loin d’avoir également une vision exhaustive de la filmographie d’Almodóvar, l’ouvrage qui lui est consacré dans ma bibliothèque a été publié en 2007 et n’a pour l’heure pas fait l’objet d’une réédition plus récente.

J’ai eu une période où j’allais systématiquement voir chaque film de ce réalisateur à sa sortie, et où j’avais aussi essayé de voir ses premières oeuvres. J’ai donc successivement vu : Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?, Femmes au bord de la crise de nerfs, Kika, Attache-moi, Parle avec elle, La Mauvaise éducation, Les Amants passagers. Douleur et gloire attend encore dans ma bibliothèque, et je n’ai pas vu les plus récents.

J’ai laissé volontairement de côté mes préférés, dont l’histoire, les acteurs, l’atmosphère et la musique continuent de m’accompagner : Talons aiguilles, La Fleur de mon secret, Tout sur ma mère et Volver.

Je ferme les yeux et je revois encore Marisa Paredes dans Talons aiguilles ou dans La Fleur de mon secret, j’entends encore Piensa en mi ou la chanson Volver, je revois les femmes de la prison improviser une danse toujours dans Talons aiguilles, le fils dans tout sur ma mère regarder All about Eve ou lire Truman Capote (Musiques pour caméléons) et aller voir Un Tramway nommé désir, et les femmes du village de Volver astiquer les tombes du cimetière.

Autobiographie non officielle

C’est donc avec ces images en tête, et même en n’ayant pas vu les films les plus récents que j’ai croisé dans les rayonnages de ma librairie l’ouvrage suivant :

Le Dernier rêve a été publié aux éditions Flammarion en août 2024, et j’avais prévu de le lire au début de 2025, mais j’ai un peu trainé, et ce n’est qu’en préparant mon séjour à Barcelone que j’ai décidé de me plonger dedans.

L’image de la couverture s’était d’ailleurs quelque peu transformée dans mon esprit, et je voyais un saut de popcorn à la place du pot de fleurs… mais je trouvais que ces deux images superposées, celle de mon esprit et celle réellement imprimée sur le livre, donnaient une bonne idée du réalisateur.

Ce recueil de textes réunis assez modestement donne un aperçu relativement fidèle de l’univers d’Almodóvar, et il le présente comme tel dans sa préface : les écrits assez personnels et indirectement autobiographiques, destinés à être transformés en films si la fantaisie lui en prend, ou qui l’ont déjà été.

Dans La Visite, on retrouve avec appréhension des éléments de La Mauvaise éducation, des réminiscences de Tout sur ma mère se glissent entre les lignes de Trop de changements de genre.

D’autres textes sont plus inattendus : une histoire de vampires avec La Cérémonie du miroir, des échos à L’Étrange histoire de Benjamin Button dans Vie et mort de Miguel, la rencontre du Christ et du voleur Barabas dans La Rédemption, une réécriture de La Belle au bois dormant teintée d’histoire espagnole avec Jeanne, la belle au bois dormant.

Et pour le coup, des récits beaucoup plus personnels avec Le Dernier rêve, Souvenir d’un jour vide ou Un mauvais roman, qui reviennent sur des souvenirs ou sur son rapport à l’écriture. L’avant-dernier, Souvenir d’un jour vide, était peut-être mon préféré.

L’ensemble est à l’image du cinéma d’Almodóvar, protéiforme et foisonnant, et pour quelque chose qui n’est pas une autobiographie, on y retrouve davantage son univers que pour d’autres publications, comme celle de Pascal Thomas, Souvenirs en pagaille, même si là encore, le fond et la forme sont à l’image de celui qui les a façonnés.

Le livre refermé, j’étais d’autant plus prête pour mon escapade espagnole, j’avais envie à nouveau de découvrir d’autres réalisateurs et j’avais surtout envie de revoir les films d’Almodóvar, voire de prolonger le voyage en relisant un livre hommage sous forme de fiction, et publié en 2008, Le Théorème d’Almodóvar, d’Antoni Casas Ros, encore un ouvrage dont le souvenir m’est revenu durant l’écriture de cet article, et qui traduit bien l’inquiétante étrangeté dans laquelle certains des films de l’exubérant madrilène nous plonge.

Et passées ces visions kaléidoscopiques, je suis retournée me débattre avec mon vocabulaire et ma prononciation.

Hors-série 1-2015 : cinéma espagnol

Bonjour à tous.

Revoici les hors-série de l’été de Cinephiledoc. Après les sujets de 2013 (rétrospective du cinéma, romans consacrés au cinéma, enfants de stars qui évoquent leurs parents, chansons sur le cinéma) et les sujets de 2014 (les relations du cinéma avec les autres disciplines artistiques et culturelles), j’ai décidé cette année de vous proposer 4 articles consacrés chacun au cinéma d’un pays ou d’une culture.

J’en profite pour m’excuser par avance de mettre la plupart du temps la bande-annonce originale, car même lorsque je ne parle pas la langue, je préfère entendre la langue d’origine d’un film plutôt que sa version doublée.

HORS-SÉRIE

Dans chacun des articles, je proposerai un certain nombre de références principales : livres et sites internet, ainsi que d’autres références secondaires et pouvant avoir déjà été abordées dans d’autres articles (vidéos, classements…). Enfin, à chaque fin d’article, je donnerai trois suggestions de films sur le sujet.

Cinéma espagnol

Petite confidence : je propose tout autant ces hors-série pour vous donner envie de voir des films que pour enrichir ma propre culture cinéphile. Cette année, j’avais envie d’en découvrir un peu plus sur les productions cinématographiques d’autres pays et d’autres régions du monde.

Je manque parfois de temps pour m’y consacrer comme je le souhaiterais, mais dans ces moments-là, les livres dont je vais vous parler sont de bons alliés, à la fois pour voyager dans une autre culture, et pour découvrir, au hasard des pages, de nouveaux films.

Je commence donc par le cinéma espagnol – ou plus exactement par le cinéma hispanique et latino-américain, puisque ce début d’été me donne envie de chansons, de soleil, d’entendre Penelope Cruz ou Marisa Paredes faire chanter leur langue, et de voir Carmen Maura préparer un gaspacho…

Le livre que j’ai choisi pour ce hors-série a été publié en 2011 aux éditions Gremese, par Antxon Salvador. Il s’agit du Cinéma espagnol : 250 films incontournables de la cinématographie hispanique et latino-américaine, du cinéma sonore à nos jours.

L’auteur, espagnol lui-même, et spécialiste du cinéma, a réuni autour de lui une dizaine de collaborateurs, également tous hispaniques et spécialistes du cinéma.

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Comme le sous-titre le laisse entendre, il s’agit d’un parcours chronologique de cette culture cinématographique, qui s’ouvre sur un film de 1933, La mujer del puerto, et se clôt avec un film d’animation de 2011, Chico & Rita.

Dans ce livre, pas de dissertation, pas d’histoire détaillée du cinéma espagnol, pas de récit de ses relations avec l’Histoire – avec un grand H – des pays dont il provient. Une double-page de présentation suffit, et rappelle à la fois l’ambition et la modestie du projet :

Composer une liste de films est aussi passionnant que frustrant : personne ne sera jamais totalement d’accord avec les titres proposés ici. Chaque cinéphile a sa propre liste. Et chacun des membres de l’équipe de rédaction a dû renoncer à l’un de ses films préférés parce que nous avons décidé de nous imposer une limite de 250 titres.

Ensuite, le lecteur part pour ce voyage de 250 étapes à travers l’histoire et la géographie du cinéma hispanique. À chaque film est consacrée une demi-page (ou une double-page au maximum) – ce qui rappelle un peu l’organisation éditoriale des livres sur les 1001 films, 1001 livres, 1001 œuvres…

Chaque fiche présente : le titre (et sa traduction), le réalisateur, l’année, le pays d’origine, la durée, une rapide fiche technique, les interprètes principaux, l’accueil critique et public, ainsi qu’un résumé et une rapide analyse. Le tout est illustré d’affiches et de photographies, et l’ensemble est bien construit et d’une lecture agréable.

On y retrouve évidemment Luis Buñuel, Carlos Saura, ainsi que ceux qui me sont les plus familiers : Pedro Almodóvar, Guillermo del Toro, Alfonso Cuarón et Alejandro González Iñárritu.

Tout en couleurs, comme un Almodóvar

En effet, lorsque l’on me parle de cinéma espagnol, le premier nom qui me vient à l’esprit, le premier que j’ai appris à prononcer, avant Buñuel, avant Carlos Saura, c’est celui d’Almodóvar.

Je me souviens encore de ma première confrontation avec Talons aiguilles, une Marisa Paredes bouleversante, une Victoria Abril agaçante et attachante (elle sera d’ailleurs attachée dans Attache-moi !), un homme travesti chantant avec la voix de Luz Casal dans une cave

des couleurs, des bijoux, des femmes, des aveux à la télévision, des déguisements, des tailleurs Chanel et, bien-sûr, des talons aiguilles.

J’ai ensuite vu Tout sur ma mère, qui reste à ce jour un de mes préférés, en particulier pour sa scène d’ouverture, avec une lecture de la préface de Musique pour caméléons, de Truman Capote. Je n’ai pas retrouvé cette scène en vidéo, ce sera donc la bande-annonce :

Enfin, il y en a un que j’aime tout particulièrement d’Almodóvar, c’est Volver, dont j’ai glissé un extrait plus haut, parce que j’adore toutes ces femmes qui tentent de survivre ensemble :

Pour prolonger cette évocation d’Almodóvar, et pour ceux qui souhaiteraient poursuivre le voyage dans son univers, je vous recommande l’ouvrage publié aux éditions des Cahiers du cinéma, Conversations avec Pedro Almodóvar, par Frédéric Strauss. Comme d’habitude les Cahiers du cinéma proposent un livre d’une qualité rare et qui rend justice au cinéma haut en couleur du réalisateur.

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Pour finir, replongez-vous dans le monde musical d’Almodóvar, avec cette vidéo proposée par Blow Up :

Deux ovnis du cinéma hispaniques

Ce qui m’a frappé dans le livre cité plus haut, c’est d’y retrouver deux cinéastes que je connaissais pour leurs œuvres les plus récentes, ayant toutes les deux remporté un énorme succès international. Il s’agit d’Alfonso Cuarón, pour Gravity, mais que nous avions déjà vu aux commandes du 3e volet des aventures d’Harry Potter (que je considère pour ma part comme le plus réussi) et d’Alejandro González Iñárritu, auteur du sensationnel Birdman :

Je ne m’attarderai pas plus là-dessus. Je rêve seulement de voir l’un de ces deux ovnis (ou le 3e, Guillermo del Toro) réaliser un jour l’adaptation des romans de Zafón, je suis persuadée que le résultat serait grandiose. Peut-être faudrait-il souffler l’idée à l’auteur de Marina et de L’Ombre du vent, lui-même étant scénariste à Hollywood…

Passons aux ressources en ligne que j’ai pu dénicher…

Sites, listes et classements en tout genre

Le site le plus sérieux que j’ai pu trouver sur le sujet reste celui-ci : http://www.cinespagne.com/

Il propose non seulement toute l’actualité du cinéma espagnol, des portraits, des interviews, mais aussi des dossiers sur des sujets variés, allant de la bisexualité masculine à l’image de la famille dans ce cinéma.

Vous avez évidemment l’article de Wikipédia, mais ce dernier n’est qu’une ébauche : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9ma_espagnol

Évidemment encore, les analyses du Ciné-club de Caen sur le sujet : http://www.cineclubdecaen.com/analyse/cinemaespagnol.htm

Enfin, une liste de films espagnol sur Vodkaster : http://www.vodkaster.com/listes-de-films/le-meilleur-du-cinema-espagnol/720916

Retrouvons, pour finir, et en attendant une autre destination, la sélection des 3 films promises.

Trois films

  • Le premier d’entre eux risque de choquer, il ne s’agit pas d’un film espagnol, et il ne s’agit pas non plus d’un réalisateur espagnol… d’espagnol, il n’y a que le titre, le décor et l’ambiance, ce qui est déjà beaucoup.

En effet, L’Auberge espagnole de Cédric Klapisch, est l’un des films qui m’a le plus permis de découvrir la culture espagnole et Barcelone, et il est, de loin, le meilleur des trois films réalisés par Klapisch, avec cette bande de jeunes comédiens en perpétuel mouvement. Si Les Poupées russes a tout d’une suite des plus sympathiques, le 3ème, dont j’ai même oublié le nom – et je ne ferai pas l’effort de le rechercher – n’a été pour moi qu’une suite de déceptions.

Il y a dans L’Auberge espagnole une fraîcheur, une énergie et un enthousiasme inégalés par les autres films de cette saga.

  • Le second film que je vous propose, c’est le film d’Almodóvar que je préfère, La Fleur de mon secret, avec Marisa Paredes, dans le rôle d’un écrivain sentimental qui rêve d’écrire autre chose, et qui est empêtrée, elle-même, dans des histoires de cœur quelque peu compliquées…

Rien de niais ni de fleur bleue là-dedans, juste une émotion à vif qui vous tient tout au long du film. C’est beau et simple.

  • Enfin, le 3e ne surprendra personne, j’ai évoqué son réalisateur un peu plus haut, il s’agit de ce conte étrange et bouleversant de Guillermo del Toro, Le Labyrinthe de Pan :

Voilà pour ce premier hors-série, à très bientôt pour le suivant !

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