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Juin 2019 : séances et animations du CDI

Un petit article rapide pour ce mois de juin, que j’ai commencé à préparer au début du mois et sur lequel je rajouterai des éléments de réflexion et de travail si j’en ai l’occasion d’ici la fin de l’année.

Séances et initiatives pédagogiques

Je vais commencer par les rares dernières séances de l’année, qui ont eu lieu entre le 27 mai et le 8 juin.

  • Débats EMC

Pour clôturer les séances réalisées dans le cadre de la semaine de la presse, et dont j’ai parlé dans les deux articles précédents, mon collègue d’histoire-géo et moi-même avons organisé des débats avec les élèves, un avec les 1L, un avec les 1S et un avec les 1STMG. J’ai assisté aux deux derniers.

Celui mené avec les 1STMG avait pour thématique : « Internet : utile ou dangereux pour l’information et les personnes ? »

Dbat_1STMG1_Internet__utile_ou_dangereux_pour_linformation_et_les_personnes_

Celui mené avec les les 1S reprenait l’un des thèmes déjà traité les années précédentes : « Les médias sont-ils un risque pour la démocratie ? »

Dbat_1S4__Les_mdias_sont-ils_un_risque_pour_la_dmocratie

  • Vote pour la meilleure théorie du complot

Comme je l’ai indiqué dans les articles précédents, deux classes, les 1L et les 1S, ont travaillé sur les différentes formes de désinformation et ont eu à construire des théories du complot à partir du postulat suivant : « Le CDI semble toujours fermé ».

J’ai rassemblé les productions les plus réussies sur le padlet déjà mis en ligne sur ce blog, et il m’est ensuite venu l’idée de partager ces productions avec mes collègues et de les faire voter pour leur préférée.

J’ai donc mis le document suivant à leur disposition en salle des professeurs :

Théories du complot 1L et 1S4 sans noms ni classes

Je n’ai pas encore pris le temps de faire le dépouillement, qui aura sans doute lieu après le 20 juin.

MAJ Fin de mois : je reviens au lycée après une semaine et demi d’absence, et la boite de vote a disparu… lorsque je suis partie, c’est la théorie n°2 qui remportait le plus de voix.

N’hésitez pas à me dire en commentaire quelle théorie vous plaît le plus.

  • Arts visuels : dernières séances et court-métrage

Les 23 mai et 6 juin ont eu lieu les dernières séances d’arts visuels avec ma collègue d’histoire géo, durant lesquelles nous avons fait réaliser aux élèves des affiches de présentation de leur travail, nous leur avons montrer comment fonctionnait un logiciel de montage et nous leur avons projeté, en dernière séance (ils étaient quatre) Chantons sous la pluie.

Le samedi 8 juin, nous avons projeté le court-métrage, d’une durée de 6 minutes, ainsi que les courts-métrages des années précédentes.

Voilà qui clôture les cours d’arts visuels de l’année, et les cours d’arts visuels tout court, l’enseignement d’exploration étant l’une des victimes de la réforme du lycée…

Réforme du lycée

Concernant la réforme, j’ai commencé à mettre à jour mon support de présentation de l’EMI dans les nouveaux programmes avec les projets de programmes publiés par le CSP pour la classe de Terminale.

Je vous mets à nouveau le lien de la présentation ci-dessous :

Les programmes de Terminale entreront en vigueur à la rentrée 2020. Je mettrai donc cette présentation à jour au fur à mesure des publications de projets de programmes et de programmes définitifs.

Bilan d’activités 2019-2020

Comme chaque année, je dissocie le bilan de gestion et le bilan pédagogique.

Pour ce dernier j’ai proposé la synthèse suivante sous forme de document PDF :

Bilan pédagogique 2019-2020

J’ai également fait un décompte de mes séances pédagogiques à l’année :

Décompte des heures de séances effectuées

  • Septembre : 43h30
  • Octobre : 16 heures
  • Novembre : 29 heures
  • Décembre : 19 heures
  • Janvier : 26 heures
  • Février : 8 heures
  • Mars : 13h30
  • Avril : 16h30
  • Mai : 10 heures
  • Juin : 2 heures

TOTAL : 168 heures 30 de séances pédagogiques dans l’année.

Et comme depuis maintenant 3 ans, je fait une présentation sous forme de Genial.ly. Après le bleu et rose, après le vert et orange, voici le jaune et violet !

Réflexions et cogitations de fin d’année

Comme promis voici un petit aperçu de mes petites réflexions professionnelles de fin d’année, pêle-mêle, dans le désordre et sans spoil sur ce que vous aurez à découvrir sur ce blog durant la prochaine année scolaire…

Fait
  • Un boulot de préparation pour améliorer l’an prochain mes séances sur le fact-checking – travail réalisé à la demande d’une de mes collègues d’histoire-géo EMC
  • Des articles sur DocVersailles, le site des profs docs de l’académie pour parler des deux gros projets de l’année, Adopte un poilu et #DamasEinstein
En cours
  • Rédiger des articles #LudoDOC sur le profdoc et les disciplines : déjà publié sur le site, un article « Profdoc et sciences« 
  • Préparer un support de formation sur les réseaux sociaux
  • Continuer la mise à jour du Genially « EMI et nouveaux programmes » avec les publications de propositions de programmes du CSP
  • Trouver des idées de trucs cools à faire l’an prochain
À faire
  • Améliorer les deux escape games de début d’année : Escape CDI et Sciences au CDI, le premier avec mes neurones toute seule, le deuxième avec les copines de SVT et physique-chimie
  • Préparer des supports pour des cours de SNT et d’Histoire géo, géopolitique, sciences politiques
  • Préparer un support d’intervention pour un petit truc sympa en février (pas de spoil)
  • Préparer #Ludovia16 et remettre en route #DocEnVacances

Si tout va bien, vous retrouverez la concrétisation de cette marmite de cogitations dans les articles à venir…

D’ici là, bel été et bonnes vacances à tous, et à bientôt sur Cinéphiledoc !

Max, tout simplement

Pour ce dernier compte-rendu de lecture avant les hors-série de l’été, j’ai à nouveau trouvé un roman.

Encore ?, me direz-vous… et je viens de me rendre compte que finalement, c’est le premier roman sur le cinéma sur lequel je fais un compte-rendu depuis début 2019.

Le faux bond de Pascal Thomas

La vérité, c’est que j’ai été un peu perturbée dans mon planning de publication sur Cinéphiledoc. Au mois de juin, j’avais prévu de vous parler des mémoires du réalisateur Pascal Thomas, qui devaient sortir au mois de mars.

J’avais compté large, et donc prévu de publier un article pour le mois de juin, cela me paraissait un délai relativement confortable. Et voilà que la date de publication est repoussée à octobre – c’est du moins la dernière date que j’ai vue.

Branle bas de combat, il faut trouver une nouvelle lecture.

Je consultais donc avidement les nouveautés cinéphiles, en documentaire comme en fiction, et c’est dans la librairie Albin Michel du boulevard Saint Germain que je l’ai trouvé, parmi les dernières parutions en romans.

On peut (parfois) juger un livre d’après sa couverture

Contrairement à ce que dis l’homme livre qui incarne Le Prince, de Machiavel dans Fahrenheit 451 de Truffaut, on peut, parfois (ce n’est pas forcément systématique) juger un livre d’après sa couverture.

En tout cas, en voyant la couverture du livre dont je m’apprête à vous parler, j’ai su exactement de quoi il allait retourner.

Cette couverture, la voici :

J’ai tout de suite su en voyant cette couverture que l’auteur allait me parler de Max Linder. Et j’en ai déduit qu’il allait me parler de cinéma muet, d’une moustache, d’un haut de forme, et que, de toute façon, sans spoiler, ça allait mal finir.

Max, donc, un petit livre de quelques 110 pages, de Stéphane Olivié Bisson, paru en avril 2019 (timing parfait) aux éditions Cambourakis.

Éditeur inconnu au bataillon pour moi, et lorsque je vais sur le site de ce dernier, et que je tape le titre du livre (Max, donc) il ne trouve rien. Idem lorsque je fais une recherche par auteur. Il faut croire que Max, le livre, est poursuivi par la malédiction de Max, l’homme.

L’histoire de Max

Quelle est donc l’histoire de Max ?

J’ai eu l’occasion, il y a assez longtemps (à l’époque faste où je faisais encore 4 hors-série de l’été sur ce blog) de raconter Max. C’était dans cet article :

Hors-série n°5 : Dans l’ombre des parents célèbres

Pour ceux qui ont la flemme de tout relire, une petite biographie express :

Max Linder n’est pas seulement le nom d’une (ou de plusieurs) salle de cinéma.

Max Linder, de son vrai nom Gabriel Leuvielle, c’est, après les frères Lumières et après Méliès, LE Français qui a régné sur le cinéma comique muet des années 1910-1920 et que Chaplin lui-même considérait comme son maître. Il a créé un personnage récurrent – comme plus tard le sera le vagabond Charlot – de dandy élégant coiffé d’un haut-de-forme, que l’on retrouve ici dans un court-métrage : Le chapeau de Max.

Après avoir régné internationalement sur le cinéma muet, après avoir tenté une carrière aux États-Unis (avec des résultats plus aléatoires), l’histoire tourne court.

Les histoires du muet finissent mal… en général

C’est toujours ce qui m’a émue dans les destins du cinéma muet, et c’est pour cette raison que j’ai régulièrement écrit là-dessus : la grandeur d’un art puis sa disparition brutale a fait beaucoup de dégâts.

Les précurseurs du muet ne font pas exception.

Combien d’années Méliès a-t-il passé dans le modeste magasin de jouets de la gare Montparnasse après avoir été l’inventeur de génie de tant d’effets spéciaux et après avoir eu son propre studio ?

Comment a fini Max ? En enlevant une jeune femme pour l’épouser, en la soumettant à sa jalousie maladive, et en finissant par la tuer, puis par se suicider, en laissant derrière lui une petite fille de 16 mois.

Et les autres ? à part Chaplin qui a su tirer son épingle du jeu ?

Roscoe Arbuckle, dont la carrière a été brisée par un scandale de viol et de meurtre.

Buster Keaton, jugé dépassé par les studios hollywoodiens, miné par un divorce, puis par la dépression et l’alcool, et à qui Chaplin et Billy Wilder donneront l’occasion de réapparaître fugitivement (mais glorieusement) à l’écran, dans Les Feux de la rampe et Boulevard du crépuscule.

Max Linder n’aura pas cette chance, même posthume.

Maud Linder, confié par testament à la garde de Maurice, le frère ainé de Max, Maurice, qui, rongé par la syphilis, l’alcool et la haine envers son frère, dilapide une grande partie de l’héritage, enterre les bobines de ses films dans son jardin, les rendant inexploitables.

Quant à ceux qui lui sont redevables…

… ils ne s’exprimeront plus par la suite sur Max Linder, laissant à l’oubli ce nom qu’en 2019 Stéphane Olivié Bisson nous propose de redécouvrir.

Lettre d’un père à sa fille

Si j’ai tenu à parler de ce livre, ce n’est pas seulement parce qu’il évoquait, à nouveau, les affres du cinéma muet.

Ce n’est pas seulement parce qu’il me rappelait l’un des plus beaux romans sur le cinéma que j’ai jamais lu, Le Livre des illusions de Paul Auster. Max Linder, c’est un peu Hector Mann, Hector Mann, c’est un peu Max Linder. Les différences, je vous laisse en faire le catalogue.

C’est aussi parce que j’ai été happée dès la première phrase par un style sobre, et à la triste délicatesse :

Ici j’ai mis du temps à me souvenir que j’avais été célèbre. Adulé, admiré, aimé par des foules d’anonymes parlant toutes les langues, qui s’esclaffaient, se tordaient de rire à en pleurer, à la même minute sur tout le globe et sans se connaître, devant le spectacle de mes acrobaties burlesques.

Quel étrange pantin en noir et blanc sautillait devant eux et qui, si l’on se rapproche, me rappelle bien quelqu’un. Un vivant que j’aurais perdu, un spectre, un proche ou ma propre image dont je ne me souviens plus.

Ici ? ici, où, quand ? Le mystère de ce premier mot, puis tous les suivants.

Et ce qui m’a frappé, c’est une idée qui m’est revenue : je n’avais jamais trouvé (ou jamais suffisamment cherché) de recueil de poésie qui évoque le cinéma.

Si tel avait été le cas, j’en aurais immédiatement fait un article. Alors oui, Max de Stéphane Olivié Bisson, avec sa complainte de clown blanc, est certes rangé dans le rayon des romans, mais je le considère à juste titre comme l’un des textes les plus poétiques qui soit sur le cinéma.

C’est un texte qui bouscule l’écriture et les genres. Monologue intérieur d’un mort depuis longtemps et d’un oublié trop longtemps, Max est aussi le chant d’amour posthume d’un père à sa fille.

D’outre-tombe, le père écrit à sa fille, dit sa tristesse de l’avoir abandonné (et pour quel tuteur !) mais dit sa fierté aussi devant le parcours du combattant qu’a accompli Maud Linder.

Après avoir travaillé comme journaliste de cinéma, réalisatrice de films publicitaires et assistante-réalisateur, Maud Linder s’est essentiellement attachée à retrouver, reconstituer et faire connaître l’œuvre de son père, sur lequel elle a réalisé plusieurs documentaires (En compagnie de Max Linder, L’Homme au chapeau de soie, Max Linder, ce père que je n’ai pas connu) et rédigé des biographies.

Stéphane Olivié Bisson reconstitue le parcours du père et de la fille, du père depuis les vignes de Saint-Loublès et jusqu’à son suicide en 1925 dans une chambre d’hôtel, de la fille depuis ce même matin de 1925 et tout au long de son chemin de croix pour arracher son père de l’oubli.

Et si nous avons aujourd’hui le livre de Stéphane Olivié Bisson entre les mains, c’est bien la preuve qu’elle y est parvenue.

Envie d’en savoir plus sur le cinéma muet ?

Voici une petite sélection d’autres articles de Cinéphiledoc :

Bonnes lectures, relectures, découvertes et redécouvertes et à bientôt sur Cinéphiledoc !

Mai 2019 : séances et animations du CDI

Voici un compte-rendu des activités pour le mois de mai, qui a été un mois moins accaparé par les séances et plus submergé de réunions et de spécimens, comme peuvent l’imaginer les collègues qui sont, comme moi en lycée.

Fin de projet : « Adopte un poilu » et sortie à Verdun

Concernant les projets et les séances, le mois de mai a vu la fin de mes deux projets d’envergure pour cette année : « Adopte un poilu » et #DamasEinstein.

Les deux projets concernaient la même classe et ont vu leur achèvement le même jour, à savoir le jour de la sortie à Verdun, durant laquelle les élèves ont visité le mémorial, l’ossuaire de Douaumont et la citadelle souterraine de Verdun.

Étant donné que ma collègue d’histoire-géo avec laquelle j’avais monté le projet ne pouvait pas se déplacer, j’ai pris des photos durant la journée et j’ai partagé ces photos via le compte Twitter du CDI.

Mais en voici un petit aperçu :

J’ai également proposé un moment sur Twitter de cette journée :


https://platform.twitter.com/widgets.js

Malgré une journée au programme très chargé, nous avons passé un très bon moment, et cela a été très enrichissant de pouvoir conclure ce projet par un tel voyage.

Fin de projet : Parcours croisés #DamasEinstein

Nous avons profité du trajet aller-retour à Verdun pour conclure le projet #DamasEinstein avec la réponse des élèves de 1ES1 d’Einstein aux défis Twitter des élèves de 1ES2 de Damas.

Là encore, j’ai mis à jour le moment existant sur Twitter en y insérant les réponses des élèves aux défis proposés par leurs camarades.


https://platform.twitter.com/widgets.js

Faute de temps, nous n’avons par contre pas pu organiser une visioconférence entre les différentes classes impliquées dans le projet, mais nous espérons pouvoir reconduire ce projet l’an prochain, éventuellement en y impliquant d’autres disciplines, niveaux et enseignements.

Autres séances

Outre mes séances régulières dans le cadre des arts visuels (1h30 par semaine et la réalisation par les élèves d’un court-métrage), et outre les séances déjà mentionnées dans l’article précédent, dans le cadre de la Semaine de la presse, j’ai pu intervenir auprès d’une autre classe, les 1STMG2.

En effet, la collègue d’histoire-géo qui avait travaillé sur les Fake News avec sa classe de seconde a souhaité organiser un travail sur la même thématique en EMC avec sa classe de 1STMG.

Pour rappel, voici le support sur lequel travaillaient les élèves :

Et voici, pour certaines classes, des exemples de leurs productions :

J’ai déjà repéré les points d’amélioration de ces deux séances, que les collègues d’histoire géo souhaitent que je reconduise l’an prochain.

J’ai également co-animé deux séances de débat en EMC, le 23 mai avec des 1STMG et le 27 mai avec des 1S, dont je n’ai pas encore fait la restitution, ce que je ferai pour l’article de juin 2019.

Animations et expositions

Pour cette fin d’année, j’ai proposé quelques petites expositions ponctuelles sur certaines thématiques en lien avec l’actualité et avec les demandes de certains collègues.

  • Exposition Apollo

Pour le cinquantième anniversaire du premier homme sur la Lune, j’ai proposé une sélection de ressources :

avec en complément le désormais traditionnel support sur Genial.ly :

  • Semaine de la Russie

A la demande de mon collègue d’histoire géographie qui avait déjà organisé un temps fort similaire l’an dernier, j’ai réinstallé une petite sélection autour de la Russie.

J’ai proposé à nouveau aux élèves le « Code russe » à hacker :

Et j’ai assisté le 24 mai à une superbe flash mob réalisée par un groupe d’élèves avec une collègue d’EPS sur fond de musique russe.

Le puzzle collaboratif précédent (avril – mai) ayant été terminé par quelques habitués (pendant que je découvrais Verdun), le collègue d’histoire-géo m’a proposé d’en mettre un dernier à disposition dans le cadre de cette semaine thématique, avec comme sujet la cathédrale Saint Basile :

 

  • Marques-pages « C’est bientôt le bac ! »

Les échéances approchant, j’ai remis à disposition des élèves des marques pages de révisions du bac via des chaînes YouTube, sélection proposée par Catherine Besse, professeure documentaliste dans le Val d’Oise :

Voilà pour ces petits temps forts.

Pour finir avec ce mois de mai riches en cartons, voici également l’ensemble des réunions auxquelles j’ai assisté.

Réunions, formations

  • le 13 mai, j’ai assisté à une réunion de mon bassin de profs docs sur la pédagogie de projets et j’ai participé à un atelier sur l’enseignement de Sciences Numérique et Technologies
  • le 21 mai, j’ai participé à une formation de formateurs sur le dispositif de formation des néo-titulaires première, deuxième et troisième année pour l’académie de Versailles
  • le 22 mai, j’ai co-animé une réunion à distance des référents TraAM en documentation
  • le 23 mai, j’ai assisté dans mon établissement à une réunion sur l’enseignement de la spécialité « Histoire géographie, géopolitique, sciences politiques » et à un conseil pédagogique
  • enfin, le 24 mai, j’ai co-animé avec Sylvie Gérard, IA-IPR EVS et Émilie Baille, professeure documentaliste, une réunion à destination des profs docs du 91 sur la réforme du lycée

Dans le cadre de cette dernière réunion, j’ai proposé le support suivant afin de repérer dans quels champs disciplinaires le professeur documentaliste de lycée pourrait désormais intervenir :

J’ai commencé à travailler sur ce support au mois de février, principalement la première page, en faisant quelques repérages dans les nouveaux programmes de lycée général, mais j’ai été surtout aidée par le remarquable travail effectué par Elsa Chipiloff, professeure documentaliste au lycée Léon Blum, (Le Creusot, académie de Dijon), et mentionné en sitographie (3e page).

Voici comment est construit ce document :

Une page pour l’enseignement général, une page pour l’enseignement technologique et professionnel, une page de sitographie (où je recense tous les supports qui m’ont permis de faire cette présentation) et des pistes d’approfondissement plus concrètes, que j’aurais pu développer dans l’atelier que j’ai animé, mais les collègues ont préféré échanger entre eux et découvrir le contenu des spécimens que j’avais apportés avec moi.

#LudoDOC

Je termine ce court article avec #LudoDOC qui prépare toujours sa venue à Ludovia et qui vous propose ce mois-ci un retour rapide sur la 30e édition de la semaine de la presse.

Retour sur la #SPME2019 : les coups de cœur de #LudoDOC

N’hésitez pas à aller sur le site pour vous inscrire, et à nous soutenir en participant à notre cagnotte :

https://www.leetchi.com/c/ludodoc

Voilà pour ce court article du mois de mai. Vous retrouverez dans l’article de juin, comme je l’ai annoncé, les dernières séances pédagogiques de l’année scolaire et le bilan d’activités, et éventuellement d’autres pistes de réflexion professionnelles si j’en trouve le temps.

D’ici là, à bientôt sur Cinéphiledoc !

Trouvez le titre…

L’ouvrage dont je vais vous parler aujourd’hui m’a donné beaucoup de mal : je tenais vraiment à lui consacrer un article, mais je ne savais pas par quel bout le prendre et il m’a fallu une bonne dose de concentration, plusieurs associations d’idées pêle-mêle et un sens de l’organisation qui n’est pas encore très sûr de lui pour me décider à écrire.

Tourner autour du pot

J’avais pourtant décidé de publier cet article pour le mois d’avril, mais, face aux difficultés mentionnées plus haut, j’ai procrastiné.

L’une des autres difficultés rencontrées était de trouver un titre à cet article, difficulté que, vous vous en doutez, je n’ai pas surmonté. J’aurais pu détourner quelques titres littéraires ou cinématographiques, « À la recherche du titre perdu », « Et pour quelques titres de plus », « L’homme qui aimait les titres », « Un titre sans divertissement » (moins prometteur).

J’ai préféré vous laisser la main.

Ensuite, mon esprit a vagabondé d’un titre de film à l’autre, d’un titre de livre à l’autre. Je me suis demandée si des titres – et uniquement des titres – m’avait incité à lire un livre ou à aller voir un film. Je me suis dit que cela pouvait être le cas – À la recherche du temps perdu, Le Songe d’une nuit d’été, La Solitude est un cercueil de verre, Tous les hommes sont mortels, L’Ombre du vent – mais que ce n’était pas systématique, et d’ailleurs je n’aime pas particulièrement les titres trop longs.

Je n’aime pas non plus les titres trop courts – finalement, c’est comme les saisons, je suis résolument tempérée. J’en ai déduis que les titres n’étaient pas vraiment un élément qui m’incitait à aller vers les livres ou vers les films.

Ensuite je me suis demandée si mes réticences envers les titres ne venaient pas de mes préférences pour les titres non traduits – j’ai toujours préféré Wuthering Heights aux Hauts de Hurlevent (ou à Hurlevent tout court dans certaines éditions) mais là encore, je me suis vite rendue compte qu’il n’y avait rien de radical dans ces préférences.

J’ai pensé à Cyrano :

Duel qu’en l’hôtel Bourguignon Monsieur de Bergerac eût avec un bélître.

-Qu’est-ce que c’est que cela s’il vous plait ?

-C’est le titre.

Photo Credit: justmakeit Book crisis
(Creative Commons, Attribution-NonCommercial 2.0 Generic ) Font : MISO regular by Mårten Nettelbladt.

J’ai tapé « Titres romans » dans mon moteur de recherche, j’y ai trouvé des listes des plus beaux titres – rien qui ne m’a vraiment convaincu – par contre j’ai retrouvé une pépite dans mon historique : un générateur de titre proposé par Omer Pesquer. Vous entrez votre prénom et votre nom, et le site vous génère un titre avec sa couverture, l’expérience est assez amusante :

http://www.omerpesquer.info/untitre/index.php

Enfin j’ai ressorti quelques ouvrages sur le cinéma parmi mes préférés, pour voir si j’y trouvais une accroche pour démarrer cet article – déjà bien entamé – et j’ai feuilleté dans le désordre le superbe Écrit au cinéma de Michel Chion et Cinematic Overtures d’Annette Insdorf, l’un de mes livres fétiches sur Hitchcock, le Dictionnaire Hitchcock de Laurent Bourdon, où j’ai vainement cherché une entrée « Titre » ou « Intertitre » (j’y reviendrai plus tard),  et mes yeux se sont attardés sur mon non moins fétiche Tartes à la crème et coups de pieds aux fesses d’Enrico Giacovelli.

L’homme qui faisait des titres et l’homme qui faisait des intertitres

Bref, après toutes ces associations d’idées  – et d’autres sur lesquelles je reviendrai plus tard – une page du livre (que je ne vous ai toujours pas présenté) m’est revenue en mémoire, l’auteur y raconte que le premier métier de Claude Chabrol consistait à trouver des titres français pour les films distribués en France par la Fox, et il y rapporte les propos de Chabrol « Négligeant la lettre, j’allais directement à l’esprit ».

Cela m’a amusée que le réalisateur des Innocents aux mains sales, de Poulet au vinaigre, et de Merci pour le chocolat, grand admirateur et défenseur du cinéma d’Hitchcock (préfacier du dictionnaire que j’ai mentionné plus haut) ait eu un travail pas si éloigné de celui d’Hitchcock à ses début.

En effet, celui-ci a commencé comme auteur et graphiste d’intertitres dans une société de production britannique – d’où mes recherches infructueuses, toujours dans le même dictionnaire.

Du coup j’ai repensé aux génériques et aux titres d’Hitchcock. Je me suis souvenue que Blow Up (encore eux) avait fait une vidéo sur les génériques d’Hitchcock, parmi d’autres vidéos sur d’autres génériques…

Et pour le coup, je me suis rendue compte que, s’il y avait des titres de films qui retenaient mon attention, c’était bien ceux d’Hitchcock, d’où un petit travail de décorticage :

Il y a ceux qui sont sans ambiguïtés : Rebecca, Soupçons (Suspicion), L’ombre d’un doute (The Shadow of a doubt), La Corde (Rope), Fenêtre sur cour (Rear Window), L’Homme qui a savait trop (The man who knew too much), Psychose (Psycho), Les Oiseaux (Birds).

Et il y a les autres, qui me laissent plus perplexes : La Maison du docteur Edwardes pour Speelbound, Les Enchaînés pour Notorious, Le Crime était presque parfait pour Dial M for Murder, La Main au collet pour To catch a thief, et surtout, surtout : La Mort aux trousses pour North by northwest.

Finalement j’ai compris que trouver des titres était une affaire bien plus complexe qu’il n’y paraît, et que tous ces détours témoignaient du tour de force du petit livre dont je vais enfin vous parler : s’il a réussi à me faire cogiter de la sorte, son pari est véritablement gagné.

Manuel d’auteur de titres à l’usage du cinéphile

Ce livre, c’est celui de Philippe Lombard, auteur hyperactif sur le cinéma, avec à son actif : Les Grandes Gueules du cinéma français, L’Univers des Tontons flingueurs, et de deux livres dont j’ai encore parlé très récemment : Le Paris de François Truffaut et Paris 100 films de légende.

En 2019, il a déjà publié deux livres, dont celui qui nous intéresse aujourd’hui, aux éditions Dunod : Arrête de ramer, t’attaques la falaise ! – La face cachée des titres de films enfin révélée !

Pourquoi tenais-je tant à parler de ce livre ? D’abord parce que c’est un livre de Philippe Lombard, et je commence à bien apprécier la qualité de ces livres. Ensuite parce que ce livre fait partie des petits livres pépites qui nous en apprennent plus sur le cinéma tout en nous distrayant.

Dans la même veine, vous avez les livres tout en infographies dont j’ai déjà parlé (Star Wars Graphics et Disney Graphics publiés chez Hachette pratiques), ou les petits livres de chez 404 éditions comme Comprendre les super-héros quand on a même pas remarqué que Superman porte son slip par dessus son collant. Là aussi on sent l’effort de titre.

Arrête de ramer, t’attaques la falaise ! – La face cachée des titres de films enfin révélée ! est un livre avec lequel on ne s’ennuie pas.

Pas seulement parce qu’on y retrouve des anecdotes que l’on connait déjà, comme les idées de titres proposées par Truffaut pour Les Quatre cents coups :

Pas seulement parce que l’auteur propose des quiz, des petits jeux (du type « associez le titre original et sa traduction en québécois ») et parce que visuellement, certaines pages font mouche

– j’ai adoré l’alphabet en titres de films, la double page « là haut dans les étoiles », un titre pour chaque jour de la semaine, une traversée de Paris avec des titres, les titres à l’usage du quotidien ou encore la Timeline des titres depuis Un million d’années avant JC jusqu’aux Exterminateurs de l’an 3000 –

mais aussi parce qu’on y apprend énormément de choses. On y retrouve notamment un top 10 des titres les plus longs, des pages consacrées à Michel Audiard et à la troupe du Splendid, un chapitre sur les titres de films les plus incompréhensibles et un chapitre très drôle sur les titres de films X.

Cela m’a d’ailleurs fait penser à une des petites blagues du moment, qui consiste à dire « Titre » après une phrase entendue et que l’on juge digne d’être un film du genre… ma préférée du moment ? Quand je regarde Top chef et que les candidats, en pleine cuisine, disent « Je mouille avec de l’eau »…

Bref, vous l’aurez constaté, le livre de Philippe Lombard peut vous emmener très loin. Il peut vous faire repenser à vos lectures favorites, vous faire ressortir vos réflexions les plus sérieuses, vous donner l’occasion de vous remémorer toute la filmographie de deux cinéastes réunis (voire d’autres films aux titres qui vous trottent dans la tête : Princesse Mononoké, Mon Voisin Totoro, Le Voyage de Chihiro…) pour que finalement la suite de vos idées prennent un tour bien plus ludique voire inattendu…

Ce petit dépaysement onomastique (clin d’oeil à mes années à suivre pas à pas le narrateur de La Recherche), c’est avec une économie de moyens et un humour constant que Philippe Lombard nous l’offre.

Qu’il en soit une nouvelle fois remercié, en attendant de découvrir son prochain tour de force !

Beaux rêves de titres et à très bientôt sur Cinéphiledoc !

Avril 2019 : séances et animations du CDI

Dans ce nouvel article #profdoc, je vais revenir sur les deux projets principaux qui m’ont tenue occupée ces dernières semaines, sur les journées portes ouvertes du lycée, sur la co-animation de deux stages, et sur les différentes petites expositions et activités qui ont été proposées au CDI entre mars et avril.

#DamasEinstein : la suite

Après un volet consacré au programme de géographie et aux territoires de proximité sur lequel j’étais revenue au mois de février, le projet #DamasEinstein est entré dans sa phase 2 en s’appuyant sur les programmes de SES et d’EMC.

  • Pratiques informationnelles

Au début du mois de mars, les deux classes ont répondu à des enquêtes sur leurs pratiques informationnelles (ces enquêtes ont été réalisées par mon collègue de SES, distribuées sous format papier à nos élèves et envoyées sous forme de Framaform aux élèves de Damas).

J’ai ensuite réalisé la mise en forme des réponses à l’aide de Canva :

Les élèves devaient ensuite analyser des résultats et, à l’aide de leurs recherches, proposer des pistes d’approfondissement.

Encore une fois, nous avons utilisé Padlet pour cet exercice, et l’avons relayé via un moment Twitter.

  • Défis Twitter

La suite de ce travail de SES/EMC consistait à nouveau à utiliser Twitter : il s’agissait pour les élèves d’échanger des défis de vérification de l’information.

Côté Einstein, chaque groupe d’élèves était chargé de déposer deux défis : l’un sous la forme d’un texte, se finissant par « Vrai ou faux ? », l’autre sous la forme d’une image dont il fallait vérifier la source.

Les élèves de 1ES2 de Damas devaient répondre à ces défis, ce qu’ils ont fait le 10 avril, et en proposer d’autres à leurs camarades de métropole.

Les élèves d’Einstein répondront à leur tour le 7 mai. L’ensemble des défis a été rassemblé dans un nouveau moment Twitter.

  • Valorisation et publication du projet

Sur le site dédié, je poste régulièrement les avancées du projet :

http://blog.ac-versailles.fr/damaseinstein/index.php/

Comme nous souhaitons poursuivre ce projet l’an prochain, éventuellement sur d’autres niveaux et avec d’autres disciplines, j’ai proposé à ma cheffe le compte-rendu de scénario suivant, espérant pouvoir le présenter lors d’une réunion à un groupe élargi de collègues de discipline :

Merci encore à Perrine d’avoir accepté de se lancer dans l’aventure avec moi, certes avec moins de risques que Raymond Maufrais, mais avec autant d’enthousiasme !

#SPME2019

Ces dernières séances (analyse d’enquêtes et défis Twitter) s’inscrivaient dans l’ensemble de séances que j’ai co-animées dans le cadre de la semaine de la presse, et qui vont se poursuivre, au moins jusqu’à la mi mai.

Comme je l’avais indiqué le mois dernier, voici ce qui était programmé :

  • avec les 2ndes : des séances en EMC sur les fake news et en anglais sur la presse anglo-saxonne
  • avec les 1L : des séances sur la liberté de la presse, la presse étrangère, les Unes de presse et le parcours Désinformation
  • avec les 1S : le parcours Désinformation
  • enfin avec une classe de 1STMG, des séances sur la propagande, les rumeurs et les fake news.

Pour plus de facilité, même si cela m’a demandé un gros travail de préparation en amont, j’ai proposé à l’ensemble des classes un seul support, qui centralisait tout et via lequel ils accédaient aux « modules » prévus pour eux :

Chaque module permet d’accéder soit à un parcours en autonomie, soit à un questionnaire unique, soit à un parcours davantage guidé, soit à des consignes de travail.

J’utilise ensuite un padlet pour collecter des exemples de réponses, servant d’appui, pour certaines classes, à un débat à venir :

Et j’envoie l’ensemble des réponses en format de tableur Excel à mes collègues avant de les supprimer.

C’est pour l’instant près de 20h que j’ai consacrée uniquement à ces séances sur la semaine de la presse.

À celles-ci se rajoutent les séances de formation à la recherche des secondes (2 classes, 4 heures entre mars et avril) et les séances habituelles d’arts visuels, durant lesquelles, avec ma collègue, nous tentons désormais de faire réaliser un court métrage aux élèves.

Valorisation et expositions

Cette période a été particulièrement riche en cogitations pour mettre en valeur le CDI et une partie de son fonds.

  • Journées portes ouvertes

Tout d’abord j’ai participé le 30 mars aux journées portes ouvertes du lycée. À cette occasion, j’avais préparé une affiche de présentation et des marques pages (deux versions mises à jour d’un précédent travail), le panneau lumineux du CDI, et j’avais ouvert les deux battants de la porte pour inciter à entrer :

J’ai eu beaucoup de monde, des élèves volontaires pour présenter le CDI mais qui me laissaient la parole en cas de doutes, des personnes globalement très agréables et curieuses et qui ont su apprécier les qualités du CDI.

  • Exposition Léonard de Vinci

Pour faire suite à la petite exposition organisée sur Mendeleïev, j’ai proposé courant mars une sélection de ressources sur Léonard de Vinci pour les 500 ans de sa disparition.

Lui était associée une présentation de ressources en ligne :

  • Retour très éphémère d’une mini expo ciné

Comme je voulais remplacer l’exposition sur Tintin qui s’éternisait sur le rayon Arts depuis un moment, j’ai décidé de ressortir quelques ressources sur le cinéma :

J’ai rajouté quelques-uns des marques-pages qui me restaient de la précédente exposition consacrée à ce sujet.

J’avais installé cette thématique depuis quelques jours, quand nous sommes arrivés au 15 avril…

  • Notre-Dame

Comme beaucoup sans doute d’entre nous, j’ai passé la soirée du 15 avril à suivre l’actualité de près, à la télévision, sur ma tablette avec Google Actualités et sur le compte Twitter de l’AFP.

J’ai ensuite passé une partie de la nuit à revoir les images dont j’avais été saturée et à réfléchir à la manière d’aborder la question avec les élèves.

Le lendemain, avant de partir, j’ai préparé le visuel suivant :

Puis j’ai installé en arrivant une petite exposition de documents en lieu et place de mon expo ciné :

Pour finir, comme je ne parvenais pas à passer à autre chose durant la journée, j’ai profité qu’Eduscol faisait une belle actualité avec un certain nombre de ressources pour en proposer une petite sélection via un Genial.ly sur la page d’accueil du portail E-SIDOC :

Je terminerai ces actions de valorisation et d’animations par une note plus gaie : les puzzles du CDI.

  • Puzzles participatifs, épisodes 1 et 2

Ceux qui suivent ce blog et mon compte Twitter savent que depuis le 12 février, les élèves travaillaient d’arrache-pied à avancer sur le premier puzzle participatif proposé par le CDI.

Ce dernier a d’ailleurs rencontré un beau succès durant les portes ouvertes.

Le 12 avril, la dernière pièce a été posée :

Le 16 avril, j’en ai donc proposé un nouveau, de 1500 pièces, un peu plus simple à réaliser cependant que le tableau de Renoir, et au bout de quelques jours, le petit groupe d’habitués a déjà bien avancé…

J’ai anticipé et j’ai déjà sous le coude le prochain, que je ne proposerai qu’à l’automne prochain, et le suivant, qui accompagnera certainement les élèves durant l’hiver…

Réunions et stages

Pour finir avec cette période de mars-avril bien riche, voici un petit point sur mes autres activités :

  • Le 8 avril, j’ai co-animé avec Ketty Joly, CPE au lycée Jean-Pierre Timbaud de Brétigny une formation à destination des CPE et des profs docs néo-titulaires première année d’une partie du 91. Cette formation avait pour but d’encourager la collaboration entre CPE et profs docs et de développer une meilleure connaissance mutuelle de nos deux professions.
  • Le 15 avril, j’ai co-animé avec Emilie Baille, prof doc au collège Alphonse Daudet de Draveil, une formation à destination toujours d’un petit groupe de profs docs du 91. Il s’agissait cette fois de construire une progression en EMI.

Après une matinée qui était principalement sur cette thématique et principalement théorique, et dans laquelle j’avais inséré un petit focus sur la veille en EMI,

nous avons proposé aux stagiaires de choisir leur thématique de travail de l’après-midi : parmi les thèmes proposées, des idées de projets en EMI, des approfondissement en pratiques de veille, outils numériques…

Le thème plébiscité a été : « Jeux, parcours ludifiés et escape games »

J’ai donc pu présenter aux stagiaires quelques exemples de projets que j’ai déjà présentés sur ce site et leur proposer trois types d’activités en lien : construire son projet de ludothèque au CDI, élaborer un scénario d’escape game ou travailler sur un parcours thématique en ligne.

Il semble que cette journée de formation ait été bien appréciée, et j’espère pouvoir réutiliser mes petites cartes thématiques dans un autre contexte…

D’ici là, bonnes vacances ou bonne fin de mois à tous, et à très bientôt sur Cinéphiledoc !

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