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May the fourth be with you and survive

Vous l’aurez compris, voici un petit article sur la saga Star Wars. Et de circonstances, puisqu’il s’agit de survivre !

En effet, pour ceux qui ne sont pas familiers de cet univers ou qui n’en sont pas des inconditionnels, le 4 mai est une journée consacrée à Star Wars – avec le jeu de mots « May the fourth » (le 4 mai) qui joue en anglais sur sa proximité avec « May the force be with you », l’encouragement bien connu adressé aux personnages des différents épisodes.

J’aurais pu publier cet article au mois de décembre ou au mois de janvier mais…

  1. j’avais presque oublié que le dernier volet (l’épisode IX) sortait au mois de décembre
  2. j’avais déjà prévu de publier mon palmarès 2019 en décembre et mon article sur ma première année de bullet journal en janvier

Je profite donc de ce 4 mai pour :

  • refaire un petit point sur quelques lectures intéressantes sur Star Wars
  • évoquer à nouveau la mini expo installée en décembre au CDI et la petite présentation cliquable qui lui était associée (casquette profdoc)
  • faire un compte-rendu de lecture d’une publication relativement récente
  • établir mon palmarès personnel des différents épisodes de la saga

Et comme je suis bien organisée, je vais reprendre dans le désordre ces différents points et commencer par le dernier !

Palmarès personnel des épisodes de Star Wars

Lorsque je suis allée voir le dernier épisode au mois de décembre, j’ai beaucoup échangé avec un certain nombre d’amis, de connaissances et de collègues sur ce que nous pensions respectivement de ce dernier volet.

J’ai essayé de faire un petit classement des épisodes, de celui que je considère comme le meilleur à celui que je préfère oublier. Si le coeur vous en dit, je vous laisse m’indiquer en commentaire votre propre classement.

Le trio de tête

  • 1 : L’empire contre-attaque (épisode V) 1980

Pour moi, c’est le meilleur. J’adore tout de cet épisode : la bataille sur la planète Hoth, l’entraînement de Luke avec Yoda, l’affrontement final avec Dark Vador.

  • 2 : Un nouvel espoir (épisode IV) 1977

J’aime beaucoup le tout premier épisode de la saga, déjà parce que cela nous permet de la découvrir (et sans forcément commencer par l’épisode I – cela soulève d’ailleurs la question « dans quel ordre faut-il voir les films ? »), ensuite parce que j’adore Alec Guinness dans le rôle d’Obi-Wan Kenobi, Obi-Wan étant l’un de mes personnages préférés.

  • 3 : Rogue One (2016)

Rogue One est le seul film dérivé de l’univers dont je parlerai dans ce palmarès. D’abord parce que les autres m’ont laissé peu de souvenir ou des souvenirs plus que mitigés (le Solo de 2018 en fait partie). Ensuite parce qu’il arrive à être fabuleusement efficace et bien mené en un peu plus de deux heures. Seule petite réserve : l’image numérique de Leia à la fin.

Les hésitations au milieu

Pour les films suivants, je n’ai pas d’avis particulièrement tranché : je vais les apprécier pour telle ou telle raison, mais je vais être beaucoup plus réservée sur d’autres points

  • 4 : Le Retour du Jedi (épisode VI) 1983

J’ai une tendresse particulière pour celui-ci parce que, de manière générale, j’aime les épisodes conclusifs, les moments où tout se résout. J’aime beaucoup aussi les péripéties pour libérer Han, et la rencontre avec les Ewoks sur Endor.

  • 5 : La Revanche des Sith (épisode III) 2005

Si j’apprécie cet épisode de la Prélogie, c’est principalement pour la transformation progressive d’Anakin Skywalker en Dark Vador, et la façon dont l’on passe de la république à l’empire. J’aime aussi beaucoup l’affrontement entre Anakin et Obi-Wan sur la planète Mustafar.

  • 6 : Le réveil de la force (épisode VII) 2015

Je me souviens des débats passionnés lorsque les nouveaux épisodes sont sortis au cinéma. Pour ma part, j’étais très heureuse de revoir les acteurs de la trilogie originelle, et cela a largement contrebalancé les faiblesses du scénario. Et puis j’aime bien BB8.

  • 7 : L’ascension de Skywalker (épisode IX) 2019

Je mets cet épisode juste après le précédent et à peu près pour les mêmes raisons. Oui il y a des incohérences et de la paresse dans l’écriture du scénario. Oui il y a des choses que j’ai eu du mal à accepter. Mais au moins Leia a une fin à peu près correcte, compte-tenu des circonstances.

Les (bons) derniers

  • 8 : L’attaque des clones (épisode II) 2002

Là ça commence à devenir compliqué. L’épisode II fait partie de mes épisodes « oui mais ».

Traduction : Anakin a l’air d’un ado tête à claques pendant tout le film ? Oui, mais il y a Christopher Lee. Les scènes sur Naboo sont niaises et insupportables ? Oui, mais il y a Christopher Lee.

  • 9 : La menace fantôme (épisode I) 1999

Un autre épisode « oui mais », encore plus compliqué que le précédent.

Traduction : C’est cool, y’a Liam Neeson ? Oui mais y’a Jar Jar Binks ! La course de modules est top ? Oui mais y’a Jar Jar Binks !

  • 10 : Les derniers Jedi (épisode VIII) 2017

Donc si vous vous demandez pourquoi j’avais oublié que l’épisode IX sortait en décembre 2019, voilà la raison. Ce n’est même pas un épisode « oui mais », c’est un épisode dont je ne veux vraiment pas me rappeler.

Et c’est presque avec soulagement que j’ai vu l’épisode IX après ça, et que cela m’a donné envie de faire, et ce palmarès, et le compte-rendu de lectures qui va suivre.

Les cinq livres à lire sur Star Wars

Voici d’abord cinq petits conseils de lecture, que vous soyez amateur ou spécialiste de la saga.

  • un abécédaire de l’univers Star Wars

Le premier de ces ouvrages est Star Wars : une saga, un mythe, de Laurent Aknin, publié aux éditions Vendémiaire en 2015.

J’en avais fait la critique au moment de sa sortie, qui coïncidait, à quelques semaines près, à la sortie au cinéma de l’épisode VII.

Sous forme d’abécédaire, le livre décode les racines des Jedis, de la Force, l’influence du mythe arthurien ou des cultures asiatiques sur la saga, et le fait que Star Wars fait désormais figure de mythe à part entière, avec produits dérivés et univers étendu.

L’ouvrage s’ouvre sur le processus d’ « agnition » (reconnaissance de deux personnes ou plus, avec notamment la célèbre phrase de Dark Vador (Darth Vader) à Luke Skywalker, « Je suis ton père »), et se ferme, comme il se doit, avec la figure de Yoda.

On y retrouve d’autres entrées, dédiées aux personnages, ainsi que l’explication de plusieurs points emblématiques de la saga : combats, couples, droïdes, élu, empire et dictature VS république et démocratie, fantasy et science-fiction, immortalité, initiation, ordre Jedi, padawan, religion, ou encore sabre.

  • Star Wars en infographies

L’un de mes ouvrages préférés sur Star Wars est le Star Wars graphics : l’univers décrypté en infographies, sorti lui aussi en 2015 aux éditions Hachette.

C’est un livre d’une incroyable efficacité, qui restitue à merveille l’univers de la saga, et qui, comme son sous-titre l’indique, le décrypte en infographies.

On y retrouve aussi bien le descriptif des différentes planètes, une classification des vaisseaux en fonction de leur vitesse, une étude de l’espérance de vie par espace, des membres coupés dans les différents épisodes de la saga, une chronologie réelle et fictives des événements, ou encore le taux de midichloriens par personnage.

Ce bijou visuel est à rapprocher du point de vue de l’humour, du petit ouvrage publié aux éditions 404, Comprendre Star Wars quand on a toujours pas compris qui est le père de Luke Skywalkeret du point de vue de la forme, de l’ouvrage dont je parlerai un peu plus bas…

  • Aux origines : George Lucas

Le troisième ouvrage est un peu plus récent : il s’agit de Star Wars, de Will Brooker, publié en 2017 chez Akileos.

Cet ouvrage revient principalement sur un personnage emblématique de la saga, à savoir son réalisateur, George Lucas, et étudie sa personnalité selon un angle bien défini, à savoir : l’homme qui voulait être Han Solo mais pour qui il est plus sécurisant, psychologiquement et émotionnellement, d’être Dark Vador, voire Palpatine.

Vous pouvez retrouver ici la critique que j’avais faite de l’ouvrage à sa sortie.

Pour compléter cette lecture, je vous laisse regarder le documentaire ci-dessous, consacré aux origines de Star Wars.

  • Le féministe

Pour cette avant-dernière lecture, on peut continuer à parler de George Lucas, mais avec le regard de Carrie Fisher, et en prenant le temps de lire le Journal d’une princesse, un ouvrage qui est sorti, dans sa traduction française, en octobre 2017.

Ce livre ne revient pas seulement sur les conditions du tournage du premier Star Wars en 1977.

J’avais fait la critique de ce livre en mars 2018, c’était un livre dont j’avais adoré le ton, la franchise, et l’humour. Je ne résiste pas à la tentation d’en replacer ici une citation :

Quand on se rapproche de mon double [au musée Madame Tussauds de Londres], on peut voir qu’elle a la peau un peu épaisse et qu’elle transpire, alors restez à distance. Il lui manque un grain de beauté sur les reins, mais je n’en aurais pas non plus si j’avais le choix. Peut-être mon moi en cire pourra prendre le relais quand mon moi de chair déposera les armes. Mais il devra le faire dans ce putain de Bikini.

Lorsqu’on lit ce livre, on y retrouve tout l’humour cinglant et sans coquetterie de Carrie Fisher, tel qu’on peut également l’appréhender dans cette vidéo :

Et je rajoute également celle-ci pour compléter :

  • Le scientifique

Enfin le dernier livre que je retiens sur Star Wars, c’est le livre, déjà plusieurs fois cité sur ce blog, de Roland Lehoucq : Faire des sciences avec Star Wars.

C’est un ouvrage qui décrypte d’un point de vue scientifique les différents éléments de la saga : sabres laser, étoile de la mort, vaisseaux spatiaux, droïdes et planètes.

Roland Lehoucq est astrophysicien au CEA, et quand il ne s’intéresse pas aux sciences chez Tolkien, il évoque dans ses livres la science au cinéma, le nombre de doigts d’un extra-terrestre ou les pouvoirs de Superman.

J’ai pu mettre en valeur à plusieurs reprises ses travaux au CDI, ici pour de la vulgarisation scientifique :

là, pour l’exposition Star Wars du mois de décembre :

avec le visuel qui allait avec :

Star Wars, manuel de survie

Dans mes lectures, j’avais croisé aussi un manuel du Jedi, mais ce qui a retenu mon attention pour cet article, en plus de la sortie au cinéma du dernier épisode et de cet événement du 4 mai, c’est un autre manuel, dont la couverture attire très efficacement le regard.

Il s’agit de Survivre dans la galaxie, de Christian Blauvelt, publié chez Hachette en octobre 2019.

L’ouvrage est superbement mis en forme. Il se rapproche bien de Star Wars graphics, que j’ai mentionné plus haut, mais avec plus de texte.

Sur des doubles-pages, il décrypte les subtilités de la politique ou des différentes cultures de la galaxie, et propose un guide pour hacker, piloter un vaisseau spatial, choisir les bonnes armes ou encore affronter des prédateurs.

C’est un excellent divertissement, malgré quelques coquilles dans la traduction et un petit souci de mise en page à un endroit.

Le parfait complément d’autres ouvrages du même type, comme le Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks.

J’espère vous avoir donné quelques pistes de lectures pour savourer pleinement ce 4 mai.

May the force be with you et à bientôt sur Cinéphiledoc !

Avril 2020 : profdoc et CDI en confinement

Cet article présente mes activités de profdoc en confinement entre le 17 mars et le 17 avril. Je commence à le rédiger le 31 mars, je rajouterai au fur à mesure dans les différentes parties les activités qui se rajouteront.

Par souci d’équilibre entre les articles, je choisis de basculer certaines des activités de début avril dans l’article #profdoc du mois de mai.

Comme la plupart des professeurs documentalistes, le confinement a soulevé plusieurs problématiques :

  • comment maintenir à distance les séances prévues avec les enseignants et leurs classes
  • comment organiser la semaine de la presse et des médias à la maison
  • comment donner au CDI en confinement une visibilité maximum

De la même manière que je l’ai déjà proposé sur Twitter, voici, un peu plus détaillé cependant, mon journal de profdoc en confinement…

Bullet journal et journal en ligne

Tout d’abord, pour celles et ceux qui me connaissent bien, voici concrètement à quoi ont ressemblé mes semaines de travail : des semaines relativement denses, avec comme respiration des « apéros vidéos » sur Zoom ou Discord ou Facetime ou Skype ou Hang-Out avec des amis, et 30 à 45 minutes de sport par jour.

Ensuite, suite à certaines déclarations selon lesquelles les profs peuvent aller cueillir des fraises, j’ai élaboré cette petite présentation pour essayer de faire la synthèse de mes activités. Ce document, tel que je le présente actuellement, peut évidemment évoluer et être complété avec d’autres activités.

Il a l’avantage d’être assez simple et concis, mais je vais ici développer pour vous la plupart des éléments.

1 – Adaptation à distance des séances pédagogiques afin de maintenir les projets prévus en collaboration avec les enseignants.

  • 3 blogs en HGGSP

Afin de maintenir les projets pédagogiques engagés avec les enseignants, l’environnement numérique de travail (ENT) a particulièrement été utilisé, notamment via la création de blogs sur lesquels le travail est mis à disposition des élèves et sur lesquels ces mêmes élèves peuvent déposer leurs travaux.

Avant le confinement, j’avais déjà les trois blogs à destination des élèves d’histoire-géographie géopolitique sciences politiques (HGGSP) pour la réalisation de revues de presse sur l’actualité. Je n’ai pas besoin de revenir sur ces activités, et les blogs continuent de s’enrichir à peu près spontanément sans que j’ai beaucoup à intervenir.

De temps en temps, les enseignants de la spécialité ou moi-même validons un article ou proposons un nouveau sujet aux élèves, même s’il est devenu compliqué de proposer un sujet qui ne traite pas du coronavirus.

  • 3 blogs en SNT, axe réseaux sociaux

J’ai créé le premier blog en SNT le 17 mars, jour où je devais rencontrer les élèves de la classe de 2nde9 (cette classe qui m’échappe depuis la fin janvier). J’avoue que je n’avais pas beaucoup d’espoir, parce que j’étais sans nouvelle de leur enseignante et je me suis dit que les élèves n’allaient sans doute pas venir se promener sur ce blog… mais en fait, si !

Voici les activités que je leur ai proposées :

  1. j’ai d’abord adapté mon support de présentation à une séance à distance
  2. j’ai mis le lien d’un questionnaire en ligne à remplir sur cette présentation
  3. je leur ai ensuite demandé de réaliser une carte mentale de leur identité numérique
  4. enfin je leur ai demandé de choisir un réseau social à présenter – ces quatre activités correspondent à la première séance
  5. pour la deuxième séance, j’ai proposé une vidéo et un questionnaire sur les fake news ainsi que des articles et des ressources à consulter sur le coronavirus
  6. leur activité principale étant de réaliser une affiche de sensibilisation contre la désinformation

Concernant l’affiche contre la désinformation, voici les consignes que j’ai indiquées sur le blog :

À l’heure où j’écris ces lignes, les élèves sont en train de déposer leurs présentations de réseau social, j’ai partagé le blog avec deux autres enseignants de SNT, et l’un d’eux m’a proposé de faire les mêmes activités avec ses deux classes : j’ai donc créé deux autres blogs avec le même contenu.

  • Un blog en anglais pour la SPMM 

Il s’agissait d’une séance prévue avec une collègue d’anglais et sa classe de première et nous devions travailler sur la circulation de l’information et l’emballement médiatique.

Je lui avais donc proposé de traduire en anglais les infographies de l’AFP, et de travailler sur la soi-disant arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès à Glasgow en octobre dernier. J’avais préparé les visuels sur CANVA.

Là aussi j’ai créé un blog et voilà comment se sont déroulées les deux séances :

  1. séance 1 « circulation de l’information » : les élèves devaient faire deux exercices sur l’ENT (texte à trous et appariement), puis ils devaient regarder la vidéo « Have you heard ? » de Blow Up Arte et en faire un résumé en anglais. Je déposais ensuite les deux premières pages de la présentation sur le blog en guise de correction
  2. séance 2 « emballement médiatique » : je déposais la présentation complète avec les deux dernières pages, les élèves devaient reconstituer les différentes étapes en anglais et proposer des éléments de conclusion

Ils ont globalement joué le jeu et répondu aux deux questionnaires correctement.

  • 2 blogs en EMC et histoire-géo

J’ai conçu ces deux blogs à la demande d’un collègue d’histoire-géo avec lequel je collabore régulièrement.

Le premier, en enseignement moral et civique pour une classe de première sur des questions de société (presse, place des femmes dans la société…) sur lequel les élèves ont principalement accès, pour l’instant, à des ressources et des questionnaires sur la liberté de la presse.

Le second est un blog de révisions du bac histoire-géographie, à destination d’élèves de terminales L et ES, sur lequel je dépose des ressources issues de Lumni, de Wikiversité, de GéoImages, de Géoconfluences, et parfois simplement de ma veille.

  • Considérations concernant les blogs de l’ENT

J’en profite pour évacuer ici ma grogne concernant la gestion des blogs sur l’ENT : l’ergonomie peut vous rendre dingue ! Je passe sur les « déconnexions après une période d’inactivités », la mise en forme, les images qui peinent à se charger… mais ce qui m’a vraiment ulcérée (pour ne pas être vulgaire) c’est quand je me suis rendue compte qu’aléatoirement (et à sa fantaisie), lorsque l’on souhaite ajouter un lien externe dans un article, l’ENT rajoute son propre nom de domaine de temps à autre derrière votre lien, et ça donne… une belle erreur 404.

J’ai passé une matinée à vérifier tous mes liens de tous mes articles de tous mes blogs, merci donc monlycee.net pour cette chasse aux trésors impromptue !

Pour terminer avec les activités pédagogiques, parallèlement à ce travail de gestion et d’alimentation de blogs, j’ai réalisé une présentation à la demande de Aurélie Marié, ma copine de physique-chimie, sur la préparation des élèves au Grand Oral en terminale. Je la mettrai dans un article ultérieur.

2 – Sélection, proposition de ressources pour les professeurs et pour les élèves et communication

Après avoir réalisé un premier Genial.ly de ressources pour les enseignants sur la continuité pédagogique, j’en ai réalisé un deuxième, avec une sélection des publications que j’avais vu passer dans ma veille :

Je ne reviens pas ici sur les échanges, toujours riches (et qui permettent surtout de maintenir le contact) avec les profs sur le groupe whatsapp et par téléphone.

  • Blog « Le point lecture et culture du CDI »

Le deuxième travail de publication est à destination de l’ensemble de la communauté éducative, il s’agit d’un blog du CDI sur l’ENT, qui propose des publications régulières sur l’actualité, la lecture, la culture et qui renvoie régulièrement sur le portail E-SIDOC.

  1. semaine 1 : articles sur les ressources de la BnF, sur PIX, sur les expositions virtuelles
  2. semaine 2 : un article d’annonce de la SPMM avec un défi photo, puis un article par jour avec des ressources pour découvrir la presse, les médias et l’actualité, et un hommage à Uderzo, également publié sur E-SIDOC
  3. semaine 3 : un article sur les informations locales, un article sur parcoursup, une valorisation par Floriane des travaux réalisés en SNT par des élèves de secondes sur la désinformation et une présentation pour s’évader pendant les vacances

  • Ressources « vacances apprenantes » (sic)

Le 4 avril, j’ai posté en page d’accueil du portail E-SIDOC et sur le blog du CDI une petite présentation avec quelques ressources culturelles et ludiques à destination des élèves :

3 – Travail de gestion

J’ai réalisé ce travail en binôme avec Floriane. Nous avons commencé à travailler de manière collaborative sur le bilan d’activités (Floriane a travaillé plus précisément sur une version visuelle du bilan d’activités).

Mais notre principale tâche a été de réorganiser le portail documentaire du CDI suite à la nouvelle version déployée au mois de février.

Pour cela, Floriane a réalisé un document reprenant l’ensemble de l’architecture du portail E-SIDOC, et a listé rubrique par rubrique des éléments d’amélioration. Nous nous sommes ensuite réparti les tâches.

Elle a également travaillé sur la rubrique renvoyant vers le catalogue en ligne des médiathèques de l’agglomération et a réalisé de magnifiques visuels pour l’onglet « Venir au CDI » :

De mon côté, j’ai proposé de nouveaux carrousels pour la page d’accueil, pour la rubrique « équipe éducative », et des sélections thématiques sur la santé, l’orientation et la vulgarisation scientifique.

J’ai créé une présentation sur Genial.ly pour les jeux de l’espace jeux et un visuel sur CANVA pour le mode d’emploi de cet espace.

Dans l’onglet « CDI connecté », j’ai proposé un nouveau visuel qui met en valeur les espaces de publication en ligne du CDI : compte Twitter et blog sur l’ENT.

Enfin dans l’onglet « équipe éducative », j’ai rassemblé les E-INSTANT et j’ai remplacé l’intégration des hors-série par un diaporama avec des liens vers les versions en ligne. Il faut que j’y ajoute l’E-INSTANT SPME 2019 et 2020 et l’E-INSTANT spécial maths.

4 – Auto-formation

Enfin je termine cet article avec la partie « auto-formation » du télétravail.

  • Progression sur PIX

Pour l’instant voici ma progression sur PIX.

  1. Information et données. Niveau 5 pour la compétence 1, niveau 5 pour la compétence 2, niveau 4 pour la compétence 3
  2. Communication et collaboration. Niveau 4 pour la compétence 1, niveau 5 pour la compétence 2, niveau 4 pour la compétence 3, niveau 5 pour la compétence 4
  3. Création de contenus (j’ai souffert et je n’ai toujours pas fini les parcours pour ces compétences). Niveau 2 pour la compétence 1, niveau 4 pour la compétence 2, niveau 3 pour la compétence 3. J’ai à peine effleuré la compétence 4, programmer, qui me fait très très peur…

J’avoue avoir vraiment saturé à un moment avec les tableurs, les documents word et les diaporamas… Je compte remettre à zéro certaines compétences pour essayer de faire mieux…

  • Lectures

Depuis le début du confinement j’ai lu :

Les Choses humaines de Karine Tuil (Goncourt des lycéens), L’Histoire sans fin de Michael Ende, Sous la casquette de Michel Audiard de Philippe Lombard, Le Groupe de Jean-Philippe Blondel, 1602 Marvel volume 2, Lait et miel de Rupi Kaur, la BD Elfes, volumes 1 et 2 aux éditions Soleil, L’amie prodigieuse : Le Nouveau nom, d’Elena Ferrante, Les Pendules et La Troisième fille, d’Agatha Christie, La passe-miroir : les fiancés de l’hiver, de Christelle Dabos, La légende des templiers : L’épée, de Paul Christopher et La Servante écarlate, de Margaret Atwood.

  • Veille et valorisation

Enfin je termine, une fois n’est pas coutume avec ma veille et mon travail en tant qu’experte disciplinaire pour la DNE TN3.

J’ai effectué durant toute la durée du confinement une veille perso sur mon compte Twitter et sur le compte de LudoDOC, et une veille pro sur le compte Twitter @eduscol_DOC.

J’ai participé à la publication de la lettre Edu_Num Documentation 64 et à la réalisation de son zoom sur la continuité pédagogique. J’ai publié une actualité « continuité pédagogique » sur le site éduscol Documentation, j’ai revu l’organisation du site, j’ai mis à jour les sites académiques en documentation et réalisé le visuel sur les comptes Twitter académiques.

Enfin, j’ai réalisé les deux visuels de valorisation des contributions académiques.

Voilà pour toutes ces activités en période de confinement.

J’espère que vous allez tous bien, prenez soin de vous et à très bientôt pour un nouvel article sur Cinephiledoc !

Une année Tolkien ?

En février dernier, sur le fil et quelques jours avant la fin de l’événement, je suis allée avec Sandrine Duquenne découvrir l’exposition de la Bibliothèque nationale de France consacrée à Tolkien.

Cela m’a donné envie de faire un petit point sur ce blog sur l’exposition en elle-même, et sur quelques ouvrages qui abordent l’univers ô combien foisonnant de cet auteur.

L’exposition de la BnF

Du 22 octobre 2019 au 16 février 2020, la BnF proposait une exposition d’envergure dédiée à l’œuvre Tolkien, avec 300 pièces exposées : de nombreux manuscrits et dessins originaux de Tolkien étaient présentés.

Parallèlement, une sélection de pièces d’exception issues pour la plupart des collections de la BnF fournissait un contexte pour cette création artistique et littéraire, on y retrouvait principalement des textes, des gravures et des tapisseries, le tout organisé de manière assez grandiose.

Cette exposition avait été annoncées plusieurs mois auparavant – à l’été 2019 il me semble – et elle était attendue avec impatience.

La BnF a bénéficié du soutien du troisième fils de Tolkien, Christopher, qui a grandement contribué à l’édition et à la diffusion de l’oeuvre de son père, et qui est malheureusement décédé le 16 janvier dernier.

Elle a également abondamment communiqué autour de cette exposition, en lançant notamment un site de référence dédié à la fantasy :

https://fantasy.bnf.fr/

Sur son site, à la présentation de l’exposition étaient associés plusieurs documents et ressources, notamment cette frise chronologique de la Terre du Milieu, qui a aussi été relayée sur le compte Twitter de la Bibliothèque nationale de France.

CHRONOLOGIE_Tolkien_EXE_BD

Bref, il n’est pas étonnant que cette exposition ait battu des records de fréquentation, de par sa richesse et de par la communication, d’une qualité incontestable, de la BnF.

Évidemment, la petite ombre au tableau reste que les photographies n’étaient pas autorisées pendant la visite, ce n’est donc pas par ce biais-là que le visiteur pouvait conserver un souvenir de cette plongée dans l’univers de Tolkien.

Trois lectures

  • Trésors de Tolkien, Catherine McIlwaine

Le livre le plus à même de restituer l’atmosphère de cette exposition et de donner un aperçu relativement exhaustif des pièces exposées, c’est l’ouvrage Trésors de Tolkien, de Catherine McIlwaine, publié en octobre 2018 chez Christian Bourgeois, et traduit de l’anglais par Vincent Ferré, le spécialiste français de Tolkien.

Ce petit livre, où les illustrations prédominent, présente les pièces maîtresses des archives de Tolkien, qui étaient conservées à la Bibliothèque Bodleian d’Oxford et qui ont été prêtées pour l’exposition à la BnF.

On y retrouve les illustrations réalisées par Tolkien pour le Silmarillion, le Hobbit et le Seigneur des Anneaux, des cartes, des alphabets, des manuscrits ou tapuscrits de ses différentes oeuvres, des documents plus personnels (photographies, extraits de carnets) et ses fameuses cartes de Noël – en effet, à chaque Noël il adressait une carte à ses enfants en se faisant passer pour le Père Noël.

Mes préférés ? Les cartes du Silmarillion, la maquette de jaquette du Hobbit, les lettres de feu, et toute la partie consacrée aux carte de la Terre du Milieu.

  • Tolkien et les sciences

Le deuxième livre sur lequel je voulais revenir, c’est Tolkien et les sciences, un ouvrage dirigé par Roland Lehoucq (déjà fréquenté sur ce blog pour ses ouvrages de vulgarisation autour de la science-fiction et de Star Wars), Loïc Mangin et Jean-Sébastien Steyer, et publié aux éditions Belin en octobre 2019.

C’est un livre dont la lecture m’a bien occupée entre janvier et février 2020 (avec un pic de lecture entre le 20 et le 22 février.

L’ouvrage est un pavé assez passionnant, et qui, loin de se cloisonner aux domaines strictement scientifiques, fait aussi la part belle aux sciences humaines : sociologie, philosophie, économie, politique – évidemment linguistique pour Tolkien.

Il est composé de six parties, la première étant dédiée à ces sciences humaines qui permettent la construction d’un monde. Suivent des chapitres traitant du rapport de Tolkien au temps et à l’histoire, des études de l’environnement et des milieux. Enfin, les deux dernières grandes parties s’intéressent aux personnages et au bestiaire de Tolkien.

L’ouvrage remplit parfaitement sa mission de vulgarisation scientifique et nous permet de nous intéresser, tantôt à la géologie et au climat, tantôt à la chimie, tantôt à la paléontologie…

Mes chapitres préférés ? Ceux consacrés au climat, aux questionnements sur la composition chimique de l’Anneau unique, sur la médecine, celui qui s’intéresse de près aux pieds poilus des hobbits, celui qui étudie l’évolution des peuples de la Terre du Milieu, mais aussi le chapitre consacré aux dragons. Le tout avec tableaux, schémas, et arbres phylogénétiques à l’appui.

  • Atlas illustré de Tolkien, David Day

Enfin le dernier ouvrage est le petit Atlas illustré de Tolkien, de David Day, publié en février 2020 chez Hachette Heroes.

Bien que ce livre n’ait pas été réalisé sous licence ou approuvé par les héritiers de Tolkien ou le Tolkien Estate, comme cela est précisé dès la page de titre, son approche est assez originale.

Il propose de nombreuses chronologies par tableaux, ainsi que plusieurs cartes, et plus que d’être un atlas, il fait justement la recension chronologique des événements de la Terre du Milieu, depuis la création d’Arda jusqu’au départ des porteurs d’Anneaux pour les Terres immortelles.

Pour chaque chapitres sont ainsi proposées des cartes, des généalogies et des chronologies, et c’est cela, bien plus que les illustrations et le textes, qui a retenu mon attention.

Autres références

À ces lectures récentes s’ajoutent évidemment quelques autres références que peut consulter l’amateur ou le spécialiste plus ou moins chevronné de Tolkien.

La première d’entre elles est bien-sûr le Dictionnaire Tolkien, plusieurs fois réédité et dirigé par Vincent Ferré, spécialiste déjà mentionné plus haut et faisant autorité dans ce domaine. Son ampleur est à la mesure du gigantisme de l’oeuvre à laquelle il est dédié : 60 contributeurs, 350 notices, et près de 550 pages.

Édité initialement aux éditions du CNRS, il a été réédité en septembre 2019 aux éditions Bragelonne.

Tolkien : l’encyclopédie illustrée est un autre travail réalisé par David Day (cité plus haut pour son atlas illustré) : 500 entrées alphabétiques et qui traite de tous les aspects de la Terre du Milieu :  l’histoire, la géographie, les peuples, la faune et la flore, les protagonistes. Des cartes, des arbres généalogiques, des tableaux chronologiques, illustrés de dessins originaux permettent de situer aisément événements et personnages. L’ouvrage est lui aussi paru chez Hachette Heroes en octobre 2017.

Plus ancien mais non moins indispensable, le travail de d’Édouard Kloczko, malheureusement difficile désormais à trouver à un prix abordable, L’Encyclopédie des elfes, qui permet d’aborder cet aspect de l’univers de Tolkien, avec toute sa richesse linguistique, et qui avait été publié en 2007 aux éditions du Pré aux clercs.

Enfin voici quelques titres dont j’ai déjà parlé sur ce blog et qui permettent d’élargir encore un peu plus le champ de vision :

Je ne crois pas avoir oublié un incontournable, mais si néanmoins c’était le cas, je l’ajouterai ci-dessus…

Voir, revoir, lire, relire…

Cette plongée dans l’univers de J.R.R. Tolkien m’a donné envie de pousser la curiosité un peu plus loin, notamment de revoir les films de Peter Jackson (même si les puristes n’y voient pas des adaptations fidèles du Seigneur des Anneaux, et à plus forte raison du Hobbit), et plus particulièrement le Seigneur des Anneaux, même si je commence à le connaître par coeur…

J’ai eu aussi envie de voir le biopic sur Tolkien sorti en 2019 et qui m’est passé sous le nez, là encore c’est la curiosité qui me pousse car le film est passé quelque peu inaperçu et ne semble pas avoir fait l’unanimité, ni parmi les critiques, ni parmi les héritiers de Tolkien.

Enfin, l’un de mes projets pour la fin de l’année 2020, après avoir passé toute la période de juillet 2019 à juin 2020 à lire l’ensemble des Hercule Poirot d’Agatha Christie, sera de me replonger, lentement mais sûrement, dans la lecture du Seigneur des Anneaux. J’imagine qu’entre deux autres lectures et vue la densité de l’oeuvre, cela occupera merveilleusement une partie de mon année 2020-2021, à l’issue de quoi je me lancerai dans un autre projet de lecture : les pièces historiques de Shakespeare.

D’ici là, je vous souhaite de belles échappées littéraires à vous aussi, et vous dis à très bientôt sur Cinephiledoc !

Mars 2020 : séances et animations du CDI

Voici un article un peu particulier, avec les activités menées entre le 24 février et le 20 mars.

J’ai bien conscience qu’il y aura un avant – télétravail et un après – télétravail, mais je me dis tout de même que toutes les actions préparées fin février ou au début du mois de mars ne sont pas perdues et pourront être réutilisées l’an prochain.

2 événements prévus

Pour le mois de mars, j’avais deux événements sur lesquels je m’étais plus particulièrement engagée : une journée des maths au lycée, « Einstein fête les maths », organisée avec mes collègues de maths, Marie et Christophe.

  • Einstein fête les maths

C’était un événement que nous préparions depuis le début de l’année, motivés par nos échanges, notamment sur Twitter, autour de la vulgarisation scientifique et des jeux.

Étaient prévus notamment des conférences et des ateliers, une installation d’exposition devant le CDI, une mise à disposition de ressources dans le CDI ainsi qu’une incitation à découvrir (ou redécouvrir) le fonds de jeux, que je me préparais à enrichir pour l’occasion (la commande était passée).

La semaine du 6 mars, nous avions donc commencé à tout installer et à communiquer sur cette journée.

J’avais trouvé une exposition téléchargeable en PDF, « Voyages en mathématiques », que la secrétaire du lycée, Isabelle, avait accepté de m’imprimer en A3 couleurs, j’avais aussi installé une sélection maths au CDI.

Pour l’occasion, j’avais également proposé à mes collègues un E-INSTANT CDI spécial maths :

Nous étions donc fin prêts pour fêter les maths le 19 mars… nous serons fin prêts pour les fêter à nouveau l’an prochain, et encore mieux !

  • Semaine de la presse

Comme tous les ans, je commence à préparer ma semaine de la presse au moment des inscriptions, en janvier. J’envoie à ce moment un premier mail sur la liste de diffusion du lycée (vous pourrez retrouver le détail de ce mail dans l’article de janvier).

Au retour des vacances de février, je prépare la semaine avec un peu plus d’assiduité, une deuxième communication, avec là encore un E-INSTANT CDI dédié :

Je surveille les demandes des collègues, je guette les codes d’accès du CLEMI, j’attends les colis avec les périodiques.

Cette année, j’avais dans l’idée de proposer quelque chose de très visuel aux élèves, et j’avais été influencée en cela par la lecture de la thèse de Bénédicte Langlois en décembre sur l’éducation à l’image.

Je mets ici le lien vers la thèse de Bénédicte : http://www.theses.fr/s82018

Bref, j’avais envie de proposer quelque chose qui à la fois réponde au thème de la SPME de cette année, « L’information sans frontières ? » et fasse honneur à la photographie d’actualité.

C’est pourquoi, avec Floriane, nous avons proposé l’installation suivante, en utilisant les photographies mises à disposition sur le site de l’AFP :

J’ai reçu le premier carton de périodique le vendredi 13 mars… trop juste pour le mettre à disposition !

Pour maintenir, du moins à distance, cette semaine de la presse, j’ai proposé le 16 mars sur la page d’accueil du portail E-SIDOC la présentation suivante :

J’ai aussi proposé aux enseignants de maintenir des séances à distance en utilisant l’ENT du lycée…

Autres valorisations

Pour cette fin février – début mars, voici les actions que nous avons mises en place.

  • Nouveautés 

Nous avons reçu 3 cartons de commandes entre fin février et début mars, et nous avons commencé à les mettre en valeur. Il s’agissait principalement de mangas et de bandes-dessinées, mais aussi de quelques romans récents et quelques documentaires, ainsi que des suggestions de romans en VO pour répondre à la demande d’une collègue d’anglais.

  • Mangas. Prix manga Sensei (présentoir roulant)

Floriane a passé une commande de mangas qui a remplacé la sélection proposée en bandes-dessinées pour l’année de la BD :

  • Journée internationale du droit des femmes

Pour « habiller » mon rayon histoire-géo et remplacer l’exposition Saint Valentin, j’ai proposé fin février une sélection autour des femmes dans l’histoire :

Cette exposition fait écho à celle proposée devant le rayon Arts suite au décès de l’illustratrice Claire Bretécher, et qui met à l’honneur les femmes illustratrices

  • Claire Bretécher / Les filles qui dessinent
  • Espionnage James Bond (recyclage expo Espionnage) 

Ces derniers mois, Floriane avait proposé une sélection sur l’espionnage. Nous pensions profiter de la sortie du dernier James Bond au mois d’avril pour recycler cette exposition. La sortie a été décalée, mais nous avons quand même acheté quelques bandes-dessinées…

  • Virginia Woolf

Floriane a proposé d’imprimer sur la porte du CDI le calendrier mensuel (Les bas bleus) proposé par MikanKey sur Instagram, nous en sommes au cinquième mois et après Jane Austen au mois d’octobre et Sagan au mois de novembre, Christine de Pisan pour le mois de décembre et Agatha Christie pour le mois de janvier, la Comtesse de Ségur pour le mois de février, nous en sommes maintenant à Virginia Woolf pour mars.

Voici les deux affiches proposées :

J’ai adoré proposer ces affiches et cette sélection, car même si nous n’avons pas un fonds conséquent sur Virginia Woolf, j’ai élargi la sélection à Londres et à la littérature britannique :

  • Stendhal

Pour remplacer la sélection sur Racine que j’avais installée au mois de janvier, j’ai choisi de poursuivre sur les textes imposés de français, avec une valorisation autour de Stendhal, Le Rouge et le Noir et les témoins du dix-neuvième siècle.

Comme pour Racine, trois affiches :

et une sélection de ressources :

  • Puzzles et jeux

Je l’ai dit, pour préparer la journée « Einstein fête les maths », j’avais commandé de nouveaux jeux. Les élèves ont pu commencer à les découvrir début mars. Le puzzle, quant à lui, n’a pas beaucoup avancé, il restera donc en place pendant un certain temps…

Gestion : travaux en cours

  • nous attendions toujours à la mi-mars le nouveau kiosque ONISEP demandé début février
  • nous étions également en discussion avec ma gestionnaire pour changer le portique antivol du CDI
  • nous avions cependant fini de cataloguer toutes nos nouveautés et pour anticiper les événements de mi-mars, j’avais fait pas mal d’archivage en réserve…

Séances : quelques ébauches…

Avant le 13 mars, voici un petit point sur les projets qui étaient en cours et ceux qui étaient en préparation…

  • HGGSP : sur 3 classes, deux ont lancé leurs rédactions de revues de presse sur l’ENT et leurs passages à l’oral. Les élèves ont déposé des travaux notamment sur l’emballement médiatique en janvier autour de la World War III (un travail superbe), sur le tourisme entre les deux Corée… La troisième classe était sur le point de démarrer.
  • SNT : je devais intervenir dans une classe pour démarrer le travail sur les réseaux sociaux le 17 mars. Pour les 3 autres classes avec lesquelles je suis sensée travailler, les séances devaient avoir lieu un peu plus tard, je croise les doigts.
  • EMC : j’interviens toujours avec mon collègue d’histoire-géo auprès d’une de ses classes de premières. Je lui ai demandé si l’on pouvait adapter les séances au contexte, j’attends son retour.
  • Anglais : j’avais commencé à travailler avec une collègue sur un support pour parler du circuit de l’information et de l’emballement médiatique. Là encore, je vais essayer d’adapter la séance pour du distanciel.

Réunions, formations…

  • les 24 et 25 février, j’ai co-animé avec Émilie Baille notre première session du stage « Jouer au CDI… du jeu de société à l’escape game » à Marly-Le-Roi
  • le 2 mars, j’ai assisté à une réunion de bassin vraiment intéressante sur l’oral au lycée René Cassin d’Arpajon, avec une comédienne comme intervenante
  • les 12 et 13 mars, je devais animer à Lille le séminaire des IAN Documentation à l’École Supérieure de Journalisme, la réunion a été transformée en visio-conférence d’une journée
  • le 13 mars j’ai donc assisté à un conseil pédagogique réuni pour l’organisation de la continuité pédagogique au lycée
  • le 16 mars j’avais une formation de formateurs qui a été annulée

et donc…

Depuis le 14 mars…

Comme à l’origine, notre cheffe d’établissement nous avait indiqué que les cours étaient annulés mais le lycée ouvert au personnel, j’ai proposé la chose suivante :

Comme indiqué dans le mail, j’avais proposé un Genial.ly avec quelques ressources, et qui prenait la forme suivante :

Comme les consignes ont rapidement été modifiées, nous avons adressé, Floriane et moi-même, le message suivant à notre direction :

J’ai donc depuis samedi 14 mars :

  • créé un groupe « Salle des profs Einstein » sur Whatsapp, qui regroupe une quarantaine d’enseignants du lycée. Le groupe est très convivial et animé et je me félicite de cette création, qui m’a été inspirée par ma copine Catherine Besse, profdoc dans le Val d’Oise. J’y poste des ressources, des infos, des conseils de lecture entre autres.

Pourquoi Whatsapp et pas Télégramme ou Signal ? Parce qu’un certain nombre de mes collègues étaient déjà présents sur Whatsapp, tout simplement. Je n’ai absolument pas imposé l’utilisation de ce groupe, j’ai ajouté quelques personnes qui en ont ajouté d’autres.

  • envoyé des mails aux profs avec lesquels j’avais des projets et des séances pour assurer la continuité de ces actions.

Concernant certains projets, j’ai adapté les contenus à des séances à distance en créant des blogs sur l’ENT, et en faisant le suivi de ceux qui existaient déjà, j’ai aussi fait des propositions dont j’attends les retours… Je reviendrai sur l’adaptation de ces séances et sur les autres projets construits durant cette période dans un prochain article.

  • publié une info « semaine de la presse » sur le portail E-SIDOC du CDI
  • avancé avec Floriane dans le bilan d’activités du CDI et travaillé sur l’architecture du nouvel E-SIDOC
  • créé un blog CDI sur l’ENT
  • répondu aux questions de mes collègues sur Whatsapp ou par téléphone pour, entre autres, partager des documents sur l’ENT, créer un blog sur l’ENT, utiliser un Google Form, utiliser les signets sur Twitter, ajouter des flux sur Inoreader…

Mais ce sur quoi je voulais avancer pendant cette période, c’est sur l’évaluation de mes compétences du CRCN dans PIX.

CRCN et PIX

Je reprends les infos publiées sur Éduscol :

Les ministères chargés de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation ont élaboré un cadre de référence des compétences numériques (CRCN), inspiré du cadre européen (DIGCOMP) et valable de l’école primaire à l’université. (…)

Le cadre de référence est entré en vigueur depuis la rentrée scolaire 2019.

Suite à cette entrée en vigueur et à la publication de ressources d’accompagnement sur Éduscol, je me suis dit que cela ne me ferait pas de mal d’aller bidouiller un peu dans PIX, auquel j’ai accès dans mon ENT.

Fin janvier, j’avais dans l’idée de commencer à travailler là-dessus, et quand j’ai vu notamment les documents publiés par Guillaume Allemann sur le site des profs docs de Guyane, l’article de Doc pour Docs et la présentation réalisée par Magali Lesince dans le cadre des TraAM Documentation sur le CRCN, cela a achevé de me convaincre.

Vous trouverez donc ici, à intervalles réguliers, et quand j’aurai le temps de me pencher dessus, ma progression dans PIX.

Pour l’instant j’ai surtout travaillé sur le domaine 1, Information et données, et le domaine 2, Communication et collaboration.

Pour le domaine 1, le plus facile évidemment pour nous en tant que profs docs, c’est la compétence Mener une recherche et une veille d’information, je suis vite arrivée au niveau 5 :


Les compétences Gérer des données, et Traiter des données, sont plus difficiles selon moi, enfin ça n’engage que moi, je ne suis pas une pro des tableurs et pour l’instant j’ai atteint le niveau 3 :

Concernant le niveau 2, pour l’instant j’ai réussi à atteindre le niveau 5 dans deux des quatre compétences : Partager et publier et S’insérer dans le monde numérique.

Il me reste Interagir et Collaborer.

Globalement je trouve la plateforme agréable et intuitive, on se prend vite au jeu et on essaye coûte que coûte de trouver les réponses aux questions, et cela permet de voir assez facilement comment nos séances en EMI peuvent permettre d’évaluer certaines des compétences des élèves. Après, sur certains domaines et certaines compétences, les questions deviennent rapidement assez ardues…

Je vous tiendrai au courant au fur à mesure de ma progression.

D’ici là je vous souhaite bon courage, prenez soin de vous, et à bientôt sur Cinephiledoc !

Robots au cinéma

Ce deuxième compte-rendu de lecture cinéphile est consacré à un ouvrage paru en septembre 2019.

Je le garde sous le coude depuis la fin décembre (comme les articles publiés en janvier et en mars) et je ne l’ai pas publié avant car je souhaitais accorder la primeur à l’ouvrage de Philippe Lombard.

Ce petit livre de 70 pages me permet d’aborder une thématique que je ne crois pas avoir déjà traitée sur ce site, et qui servira d’introduction à mon compte-rendu.

Robots au cinéma

Pour préparer cet article, je me suis demandé, fidèle à mon habitude, si la chaîne Blow Up d’Arte n’aurait pas, par hasard, consacré une vidéo aux robots au cinéma.

J’ai donc commencé l’écriture de ce compte-rendu par une courte recherche sur internet : j’y ai trouvé un article des Inrockuptibles de 2014, accompagné de cette infographie très instructive :

J’ai trouvé aussi le podcast d’une émission de France Culture, « Une petite histoire des robots au cinéma« , publié à l’occasion d’une exposition du Grand Palais qui m’avait échappé, Artistes & Robots.

Après recherche, la vidéo si convoitée de Blow Up était facile à trouver :

J’ai aussi trouvé pléthore de vidéos et d’articles, parmi lesquels celui-ci, de Golem 13 : 100 ans de robots au cinéma en 2 minutes.

Voilà qui allait me donner un bon point de départ pour ce compte-rendu !

Des robots, des robots, des robots : petite sélection personnelle

Parmi toutes ces sources, j’ai cherché à retrouver des souvenirs de robots au cinéma, et j’ai décidé de faire une petite liste de ceux qui m’avaient particulièrement marqué et ce avec une question lancinante dont je n’ai pas la réponse : pourquoi les robots au cinéma, ça marque ?

Voici donc une petite sélection de mes souvenirs robotiques, sans ordre chronologique ou de préférence. J’associe au titre un résumé du film.

  • Metropolis, Fritz Lang (1927)

Ce n’est évidemment pas le premier film que j’ai vu, mais quand je pense à l’histoire du cinéma et que je pense « robot », c’est le premier auquel je pense.

En 2026, Metropolis est une ville dans une société dystopique divisée en un quartier haut, où vivent les familles intellectuelles dirigeantes, dans l’oisiveté, le luxe et le divertissement, et un quartier bas, où les travailleurs font fonctionner la ville et sont opprimés par la classe dirigeante. Un savant fou met au point un androïde à l’apparence féminine, qui exhortera les ouvriers à se rebeller contre le maître de la cité.

C’est surtout le fait de voir le robot à la Cinémathèque qui m’avait donné envie de voir le film la première fois, ça et le fait que le 12 février 2010, la nouvelle version restaurée, de 145 minutes, avait été projetée simultanément à Berlin et sur la chaîne Arte, accompagnée par sa partition musicale d’origine et exécutée en direct par l’orchestre symphonique de la Radio de Berlin. Cela faisait quelque chose de voir un film muet entièrement restauré et avec sa musique jouée en direct.

Au-delà de ça, c’est une histoire vraiment incroyable (surtout dans le contexte de l’époque) et qui, lorsque je l’ai découverte, m’a vraiment rappelé mon deuxième souvenir.

  • Le Roi et l’oiseau, Paul Grimault (1980)

Pour les résumés suivants, je vais être un peu plus succincte, d’autant que Le Roi et l’oiseau n’est pas le film le plus simple à raconter. C’est l’un de mes premiers souvenirs cinématographiques et, comme j’aurai l’occasion d’y revenir, l’un des films qui m’a « faite » en tant que cinéphile.

Disons simplement qu’il s’agit d’une réécriture du conte d’Andersen, La Bergère et le ramoneur, qu’on y trouve une ville haute et une ville basse comme dans Metropolis, mais aussi un oiseau, métaphore du poète, face au roi tyrannique contre qui même un robot, le plus fidèle serviteur, finit par se rebeller.

  • Gandahar, René Laloux (1987)

Poursuivons dans l’animation avec Gandahar, un curieux dessin animé français, que j’avais découvert dans la foulée du Roi et l’oiseau.

Sources : Allociné

Sur la planète Tridan, dans le pays de Gandahar, dirigé par la reine Ambisextra et le Conseil féminin, les humains vivent en harmonie avec la nature, qu’ils ont génétiquement reprogrammée pour subvenir à tous leur besoins. Un jour, des hommes de métal noir commencent à semer la terreur aux frontières de Gandahar, dévastant des villages entiers et progressant peu à peu vers la capitale, Jasper.

  • Le Château ambulant, Hayao Miyazaki (2004)

Terminons du côté de l’animation avec un robot beaucoup moins androïde que les autres, celui du Château ambulant de Miyazaki.

Là encore, je ne me risque pas à faire un résumé de l’intrigue, mais je reste émerveillée par ce château fait de bric et de broc, alimenté par Calcifer, le démon du feu.

  • Star Wars : Dark Vador – 3PO – R2D2 – BB8 (1977-2019)

Ici aussi, point de résumé. Pas de préférence non plus entre la respiration et la voix de James Earl Jones pour Dark Vador, le côté majordome anglais de 3PO, les sons et lumières de R2D2 et le petit dernier (je ne compte pas D-O dans l’épisode IX), BB8.

  • Westworld : série télévisée (2016)

Petite incursion dans l’univers des séries télévisées, cet ovni qu’est Westworld avec Anthony Hopkins dans la saison 1, dont il faudrait que je revois chacun des épisodes pour mieux savourer la suite…

Westworld est un parc d’attractions futuriste recréant différents univers, dont l’univers de l’Ouest américain (Far West) du 19e siècle. Il est peuplé d’androïdes, appelés « hôtes », réinitialisés à la fin de chaque boucle narrative. Les visiteurs, appelés « invités » peuvent y faire ce qu’ils veulent sans aucune conséquence. Mais à la suite d’une mise à jour du programme des androïdes, les dirigeants du parc devront faire face à plusieurs bugs dans leur comportement.

  • Terminator, James Cameron (1984)

Enfin j’en termine avec, non pas le plus récent ni celui que j’ai vu en dernier, mais celui auquel est consacré l’ouvrage dont je vais vous parler aujourd’hui.

Je ne pense pas avoir besoin de résumer Terminator (quoique, avec les suites et les différents paradoxes de la saga, cela prendrait plusieurs heures), je me contenterai de souligner que dans cette liste, c’est le seul avec Metropolis à vouloir se situer dans un futur humain et à donner une date presque similaire à ce futur : 2026 pour Metropolis, 2029 pour Terminator.

À chaque fois pour les deux films, un robot envoyé pour semer le trouble parmi les humains, l’un envoyé de 2026 en 2026 pour insuffler la révolte, l’autre envoyé de 2029 en 1984 pour tuer dans l’oeuf la révolte des humains sur les machines.

Après ce tour d’horizon, passons à notre livre.

Retour vers le futur du cinéma

Terminator, de Sean French, a été publié en septembre 2019 aux éditions Akileos, et il fait partie de l’une de mes collections fétiches, celle du British Film Institute, ou BFI : Les classiques du cinéma.

Ce petit volume de 70 pages consacré au premier volet de Terminator est particulièrement réussi. Le propos est agréable, accessible.

L’auteur, Sean French, nous invite à nous interroger sur ce qu’est un film culte. En effet, il remarque dans les premières pages de son livre que dans un dictionnaire de David Thomson, A Biographical dictionnary of Film, James Cameron suit directement la réalisatrice Jane Campion. Si cette dernière est considérée comme l’auteur d’un chef d’oeuvre avec La Leçon de piano, Cameron fait l’objet de beaucoup moins d’indulgence.

D’où la question : qu’est-ce qu’un film culte ? Comment un film devient culte ? Et Sean French d’expliquer, en quelques 70 pages pourquoi, justement, Terminator est un film culte.

Son propos est daté de 1996 (son ouvrage n’a été traduit en français qu’en 2019) et cela donne tout son sel au livre : l’auteur l’écrit à une époque où ne sont sortis que deux volets de la saga Terminator, et où James Cameron, tout réalisateur confirmé qu’il est (il a à son actif Aliens sorti en 1986) et tout marqué par cette saga qu’il puisse l’être, n’a pas encore réalisé Titanic, encore moins Avatar.

Avec ce petit livre Terminator, le lecteur se trouve donc presque enfermé dans une faille temporelle où certes, on est sûr de tenir avec ce film un film culte, mais où un après bien connu n’est pas encore advenu. Un chapitre est d’ailleurs consacré aux réactions d’un spectateur qui découvrirait Terminator scène par scène pour la première fois, histoire de rester enfermé confortablement dans cette bulle temporelle cinéphile…

Quant à James Cameron, qui réalise les deux premiers volets de Terminator, qui réalise Aliens, il me fait vraiment penser à son acolyte Ridley Scott – ces deux-là d’ailleurs s’entendent-ils pour tour à tour nous émerveiller et nous décevoir, et d’ailleurs s’entendent-ils tout court ?

Ils parviennent à merveille à bâtir un imaginaire cinématographique révolutionnaire qui nous construit en tant que cinéphiles tout autant qu’ils nous laissent sur notre faim/fin.

Imaginaires cinématographiques

James Cameron et Ridley Scott, ces deux compères-là ont bien fait pour ma cinéphilie, avec beaucoup de plus et quelques moins, même si je suis loin d’avoir épuisée leur filmographie…

J’ai découvert Ridley Scott avec Gladiator et Kingdom of Heaven, j’ai appris après qu’il était le réalisateur de Blade Runner et d’Alien (dont je n’ai vu que les trois premiers de la saga), je n’ai jamais vu Prometheus, j’ai adoré le polémique Robin des bois (parce que Russell Crowe et Cate Blanchett), j’ai boudé Exodus et j’ai retrouvé Ridley Scott avec Seul sur Mars.

Quant à James Cameron, j’avais 11 ans à la sortie de Titanic, donc pour moi, James Cameron c’est Titanic, ensuite Terminator puis Avatar.

Les films de ces deux réalisateurs font partie des films « qui m’ont faite », au même titre que Le Roi et l’oiseau, La Nuit américaine, Cinema Paradiso, Hook… et des dizaines d’autres auxquels je pourrais penser et que j’ai pu oublier, mais des films que l’on voit un nombre incalculable de fois jusqu’à connaître la moindre réplique par coeur.

Ils pourraient tout à fait figurer dans la série proposée par Netflix, et que je recommande aux abonnés : « The Movies That Made Us », une série qui revient, avec un générique irrésistible, sur les coulisses de quelques incontournables : Maman j’ai raté l’avion, Dirty Dancing, SOS Fantômes, Die Hard : Piège de cristal.

Une petite madeleine cinéphile, en somme. Allez-y voir si le coeur vous en dit !

https://www.netflix.com/fr/title/80990849

Bons souvenirs, et à bientôt sur Cinephiledoc !

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