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Bullet journal : an cinq

Je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2024.

Pour la cinquième année consécutive, je consacre ce premier article de janvier à un sujet pas vraiment cinéphile et pas tout à fait profdoc (quoique). J’ai cet article en tête depuis fin octobre, au moment où je commence à voir les pages se réduire, et à me demander quelle couleur de couverture aura le prochain carnet.

J’ai pris l’habitude de ce petit compte-rendu annuel, qui me permet de finir une année et d’en entamer une nouvelle, à la fois en abordant une thématique devenue une routine, et en me laissant plus de temps pour préparer les articles cinéphiles, qui me prennent toujours plus de temps à écrire, d’autant que désormais, j’ai aussi mes « notes de lecture » qui grignotent aussi quelques heures de rédaction…

À nouveau, comme l’an dernier, je précise qu’il s’agit ici d’un simple compte-rendu d’expérience, sur des méthodes de travail et d’organisation que j’ai adoptées, et que ce compte-rendu n’est absolument pas injonctif.

En 2020, dans le premier article, je revenais largement sur mes motivations et mes sources d’inspiration. En 2021, j’avais axé cet article sur les atouts du bullet journal pendant les périodes de télétravail.

En 2022 et 2023, j’ai approfondi son utilisation, retirant ou ajoutant des rubriques, et en réorganisant certaines pour mieux les adapter à mes habitudes.

Encore une fois, cet article sera très illustré et il sera organisé, comme l’an dernier, en quatre parties :

  • la forme
  • le fond
  • allié du quotidien et nouvelles rubriques
  • un petit bilan annuel

La forme

  • Le carnet

En 2019, j’avais utilisé la référence suggérée par Solange te parle (voir article de janvier 2020) : un Leuchtturm 1917 à couverture verte avec index, pagination et une rubrique « Future log », la seule rubrique imposée de tout le carnet.

En dehors d’une petite entorse en 2020 avec un Quo Vadis, je reste fidèle à cette référence, qui m’oblige à passer commande sur un célèbre site de vente en ligne, puisque je n’ai jamais pu trouver de Leuchtturm en magasin, sauf une année dans le rayon papeterie de Foyles à Londres… j’aurais pu à cette occasion faire quelques réserves pour les années suivantes, mais je n’y ai pas pensé.

Ces commandes en ligne ont occasionné cette année quelques surprises. Si j’avais relu mes précédents articles à ce moment-là, j’aurais pu éviter de commander un carnet de 200 pages, d’une taille similaire à mes anciens carnets, ce qui m’a trompée étant l’épaisseur des pages.

J’ai donc dû repasser commande pour mes habituelles 250 pages, et j’ai cédé celui de 200 pages à une amie, qui n’a pas manqué de me dire pour l’occasion qu’à ce rythme il me faudrait bientôt des carnets de 500 pages.

  • L’écriture

Concernant l’écriture, j’avais acheté en 2019 des feutres Faber-Castell noirs tailles S, F et B. Globalement les B servent pour écrire les titres, les F pour tracer des lignes, et les S pour écrire au quotidien. Depuis 2022, je ne garde que les B et les F, les S étant trop fins à mon goût.

Ma trousse n’a pas bougé depuis l’an dernier : feutres, crayon à papier et gomme, correcteur, et une règle pour tracer les lignes.

Le fond

Gestion du temps

Pour la gestion du temps et l’organisation, j’ai conservé de l’année passée une rubrique « future log » sur laquelle j’ai mon calendrier annuel, et j’utilise toujours une double page par mois. Dès que j’arrive à la fin du mois en cours, je prépare le mois suivant.

  • Future log

Concernant la rubrique « future log », j’ai réussi de manière satisfaisante à dissocier les activités professionnelles et les activités personnelles de manière plus lisible.

Cette année, pour venir en aide à ma mémoire de poisson rouge, au lieu de noter en bas de cette rubrique les dates de 2024, je les ai tout simplement ajouté à la fin du carnet de 2023 – il s’agit principalement d’événements professionnels que je dois garder en tête pour organiser la période janvier – juin à venir.

  • Mois et semaines

Sur la double-page consacrée aux mois, j’ai conservé l’habitude cette année de distinguer un peu mieux le professionnel du personnel, aussi bien en ce qui concerne l’aspect « agenda », que l’aspect « to-do-list », ce qui est pleinement satisfaisant.

J’ai cependant opté à partir de septembre pour une organisation plus lisible entre agenda et to-do-list sur la page de droite, ce qui me permet d’optimiser l’espace de cette double-page.

Pour les semaines j’ai maintenu le même mode de fonctionnement que les années passées : une double page par semaine pendant les périodes travaillées, une double page par quinzaine pendant les vacances.

Dès que j’arrive à la fin de la double page en cours, même chose, je prépare la double page suivante (j’aime bien anticiper, donc généralement les tableaux à gauche et à droite de la double page sont prêts le vendredi ou le week-end de la semaine d’avant, et j’ajoute simplement après jour par jour les choses à faire au fur à mesure).

Organisation

Après quatre ans,  j’ai encore affiné les rubriques j’avais le plus besoin, celles que je pouvais regrouper, et celles dont je pouvais me passer, et je me suis encore davantage appuyé sur ce carnet pour m’organiser au quotidien.

J’ai fait cette année un grand tri dans mes affaires, papiers et autres archives, qui m’a permis de voir de quelle manière j’ai évolué depuis mes études jusqu’à aujourd’hui dans mon rapport à l’écrit et au numérique, en particulier au travail.

Cela pourra faire l’objet d’un article séparé quand j’aurai du temps pour le mettre en forme, mais j’ai toujours tenté de trouver une façon pertinente de prendre en notes les pistes de réflexion, les formations et les réunions, et je passais allègrement du carnet au répertoire sans être satisfaite.

Avec ce support à la fois cadré et on ne peut plus libre du bullet journal, je trouve le compromis idéal.

  • Sommaire

La partie Sommaire du bullet journal est celle dans laquelle on peut le plus se sentir à l’étroit, il faut donc faire des choix. Les deux premières années, je reportais systématiquement dans l’index chaque double-page.

Depuis deux ans, en plus de ne plus noter les semaines, j’utilise la même ligne pour deux mois, je peux ainsi très facilement retrouver une rubrique à laquelle j’ai besoin de revenir régulièrement.

J’ai pris la même habitude avec des rubriques bi-annuelles comme mes lectures, les découvertes culturelles, la tenue de ce blog, voire des choses que je peux placer sur un même niveau d’un point de vue professionnel : formation, to-do-list thématiques, organisation de séances.

  • Mois et semaines

Sur le mois je fais un suivi de ce que j’ai fait en terme de tâches ménagères (ce qui est complété de manière très maniaque depuis cette année par un planning de ménage), d’occupations, et, avec le suivi de ma consommation d’essence, un simulacre de budget. Je note aussi mon temps de sport quotidien sur cette page.

Par semaine, j’ai aussi quelques tâches que je note dans une rubrique « À faire » : passer à la poste, appeler telle ou telle personne, réserver des transports, prendre des rendez-vous…

  • Activités professionnelles

Pour les activités professionnelles, je suis arrivée à un certain équilibre : après plusieurs années très numériques et du coup une première réaction où le bullet journal constituait presque un refuge et une détox, entre 2019 et 2021, j’ai désormais une manière de m’organiser qui associe harmonieusement numérique et papier, j’y reviendrai un peu plus loin.

Cette année j’ai tout de même noté une propension supplémentaire à organiser mes idées sur le papier, notamment en ce qui concernait mes préparations de séances, mes cours en visio en Master 2, et mes projets professionnels.

Organisation du travail

Pour cette année, j’ai repris et rassemblé les rubriques suivantes :

  • une boîte à idées qui rassemble des idées d’actions au CDI, des idées d’ouvrages à commander, quelques points de réunions, d’autres pistes d’articles et de réflexions.

Cette année j’y ai reporté des suggestions de lecture de quelques élèves, mais aussi des lectures scientifiques qui ont ensuite fait l’objet de mes notes de lecture sur l’intelligence artificielle et sur les data.

C’est aussi dans cette rubrique que j’ai noté à la volée les idées que m’inspirait l’observation des séances menées par mon ami professeur d’histoire géographie à Valence.

  •  pour la dernière année, les choses à ne pas oublier pour le ministère (avec quelques réunions prises en notes), les TraAM et le séminaire des IAN

  • quelques notes prises pendant les formations de formateurs, les réunions de bassin, et pendant les autres formations  – le plus gros étant noté sur ordinateur

  • le suivi de mes cours pour le master 2 de Montpellier, les notes attribuées en correction de CAPES blancs, ainsi que certaines trames de cours
  • une rubrique pour le CAPES interne
  • le déroulé de mes stages et le calendrier prévisionnel de mes formations et des autres activités à l’extérieur
  • des pistes de réflexion après ma décision d’arrêter la mission à la DNE, pour continuer à évoluer professionnellement et pour nourrir mes « mercredis studieux »

  • une rubrique de préparation pour ma venue à Ludovia en août 2023

  • pour le lycée : le suivi des attributions des licences numériques dans le médiacentre (même si je me suis vite rabattue sur un pad sur l’ENT), et le planning des visites de 2ndes et de 1STMG
  • deux nouveautés cette année, sur lesquelles je reviendrai plus bas : des rubriques me permettant d’anticiper sur les tâches de fin d’année / de début d’année et sur les animations du CDI, et également un certain nombre de pages qui me servent de « marmites de cogitations » pour concevoir mes scénarios pédagogiques, ainsi que des bilans réflexifs sur ces scénarios.
DU COUP, NUMÉRIQUE OU PAPIER ?

Concernant l’équilibre dont je parlais plus haut, voilà en quoi il consiste :

Pour tout ce qui concerne la gestion du quotidien sous la forme de to-do-list, les premiers jets de déroulé de séances et les trames de cours, les idées notées au vol, et les choses à prendre rapidement en notes, le bullet journal reste comme les années passées mon compagnon indispensable, même si j’ai tendance à y ajouter désormais quelques éléments de planification.

En revanche, je reviens au numérique pour trois choses cette année : l’agenda en ligne du CDI sur l’ENT qui permet le suivi des séances, quelques réunions et formations, et comme je l’ai indiqué plus haut, l’attribution des licences numériques dans le GAR.

Loisirs, culture et sport

Pour le sport, les loisirs et la culture, j’ai également repris un certain nombre de rubriques et j’en ai réorganisé d’autres :

  • Culture 2023 avec les films, séries télévisées, expositions et musées, concerts 

Depuis deux ans, j’ai opté pour l’organisation suivante : à gauche les nouveautés et événements / à droite les relectures et revisionnages… une organisation bi-annuelle qui me satisfait pleinement.

J’ai conservé une rubrique « À voir, à écouter » que j’ai très peu utilisée.

  • Blog 2023 avec les articles à publier sur Cinéphiledoc

J’ai gardé pour ce domaine une rubrique « Veille blog » pour faire un suivi des ouvrages sur le cinéma qui peuvent m’intéresser pour le blog, même si j’ai tendance à noter ce genre de choses un peu n’importe où, dans les boites à idées ou dans les listes « à lire »…

Comme je l’avais indiqué dans un précédent article, je me sens un peu trop à l’étroit sur ces double-pages bi-annuelles, surtout depuis que j’essaye de poster de temps en temps mes notes de lecture. J’ai donc prévu une autre organisation pour 2024.

  • Autres listes

J’ai gardé deux rubriques à l’identique : une rubrique plus superficielle « Liste d’envies », qui canalise mon shopping, et deux rubriques « Prêts » et « Emprunts ».

  • Lectures

Enfin, j’ai conservé mes deux rubriques dédiées à la lecture :

  1. « À lire », que je coche au fur à mesure (et qui m’empêche de craquer sur tout et n’importe quoi en librairie)
  2. Et une rubrique « Lectures » où je reporte de la première rubrique ce que j’ai lu, où j’indique ce qui me sert pour le blog et ce que j’ai aimé.

Le bullet journal comme allié du quotidien

Cette année m’a permis à nouveau d’explorer de nouvelles possibilités du bullet journal, cette fois sur un plan strictement professionnel.

  • organisation par périodes / organisation thématique

Comme je l’avais indiqué plus haut, j’avais commencé l’an dernier à essayer d’anticiper l’organisation de la fin de l’année et de la rentrée. J’ai approfondi cela en 2023, en consacrant plusieurs double-pages à ces activités :

  1. une première double-page avec 6 colonnes (1) : gestion / animation / pédagogie / communication / calendrier national (épreuves du bac) / dates du lycée (inscriptions, rentrées des élèves). Cette première rubrique m’a permis d’anticiper les sélections thématiques proposées au CDI au mois de  septembre, et qui du coup étaient prêtes fin juin – début juillet.
  2. une deuxième double-page avec à nouveau 6 colonnes (2) avec sur trois mois les événements nationaux et internationaux et les animations / sélections proposées au CDI.
  3. une troisième double-page avec 3 colonnes (3) : suite de la préparation de rentrée. Gestion / communication ; pédagogie ; formations / autres.
  • marmites de cogitations

Enfin, j’ai beaucoup plus que d’habitude utilisé le bullet journal cette année pour réfléchir à mes scénarios pédagogiques et pour concevoir l’organisation de mes séances.

Depuis la première annotation en juillet « adopter une charte / structure communes pour toutes les séances », et même un peu avant, j’ai commencé à noter la trame de mes cogitations.

On y retrouve donc le déroulé de ma séquence Internet et Web en SNT avec les différentes activités des élèves, ainsi que le scénario de mon escape game, et les notes prises pour la conception d’une séance sur l’intelligence artificielle, avec des références bibliographiques.

Figure également la conception d’une séance en EMC sur les controverses scientifiques et les pistes de réflexions pour l’élaboration d’une séance, à nouveau en SNT sur les données structurées.

Enfin, une fois les premières séances menées, j’ai commencé à en faire des bilans afin de réajuster certaines activités et certaines modalités d’évaluation.

Petit bilan annuel

Voilà donc de nouveaux arguments, en faveur de ce mode de fonctionnement, et que j’ajoute au bilan de cette année.

Je ne peux à nouveau que recommander le bullet journal à tout ceux qui chercheraient un nouvel outil pour différentes raisons (organisation, aide-mémoire, gestion du temps, détox numérique).

J’ai inauguré à la mi novembre mon nouveau Bullet Journal pour l’année 2024. Je l’ai préparé pour ce début janvier, en y inscrivant les rubriques qui me sont devenues indispensables, en reportant les échéances et les lectures 2023 que je n’ai pas faites, et en préparant la rentrée.

J’ai hâte de voir si les quelques ajustements que j’y opère pour cette nouvelle année me satisferont.

Voilà pour mes petits secrets de méthode de travail, qui je l’espère vous seront utiles, et qui convertiront encore de nouvelles personnes à ces pratiques.

Encore une belle année à tous et à très bientôt sur Cinéphiledoc !

Bullet journal : an quatre

Je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2023.

Pour la quatrième année consécutive, j’ai décidé de consacrer ce premier article de janvier à un sujet pas vraiment cinéphile et pas tout à fait profdoc (quoique).

J’ai pris l’habitude de ce petit compte-rendu annuel, qui me permet de finir une année et d’en entamer une nouvelle, à la fois en abordant une thématique devenue une routine, et en me laissant plus de temps pour préparer les articles cinéphiles, qui me prennent toujours plus de temps à écrire.

À nouveau, comme l’an dernier, je précise qu’il s’agit ici d’un simple compte-rendu d’expérience, sur des méthodes de travail et d’organisation que j’ai adoptées, et que ce compte-rendu n’est absolument pas injonctif.

Je ne reviendrai pas ici sur les raisons qui m’ont fait adopter le bullet journal, je les développe suffisamment dans l’article de janvier 2020.

Je ne vais pas non plus revenir sur mes sources d’inspiration, que j’ai pu évoquer dans le même article.

En 2020, j’avais pu me rendre compte à quel point le bullet journal s’était révélé un allié précieux du confinement et du télétravail.

Si l’année 2021 m’a permis d’explorer d’autres aspects, d’autres trouvailles et de prendre de plus en plus mes aises avec ce support, l’année passée n’a fait que confirmer mon addiction au petit carnet annuel.

J’ai pu faire d’ailleurs un constat quelque peu inquiétant : à l’approche de la fin du bullet journal en cours, je ressens une légère angoisse, je suis un peu peinée d’abandonner un compagnon que j’ai trainé partout durant l’année, et je repousse de quelques jours, de quelques semaines, l’achat et la préparation du suivant…

Cependant, ayant exploité cette fois la quasi totalité des pages, il faudra bien remiser le bujo 2022 sur une étagère du bureau, et laisser sa place à 2023.

Encore une fois, cet article sera très illustré et il sera organisé, comme l’an dernier, en quatre parties :

  • la forme
  • le fond
  • allié du quotidien et nouvelles rubriques
  • un petit bilan annuel

La forme

  • Le carnet

En 2019, j’avais utilisé la référence suggérée par Solange te parle (voir article de janvier 2020) : un Leuchtturm 1917 à couverture verte avec index, pagination et une rubrique « Future log », la seule rubrique imposée de tout le carnet.

En 2020, j’ai utilisé un carnet Quo Vadis à couverture rouge, mais avec exactement les mêmes caractéristiques que le précédent, si ce n’est que j’ai fait le « Future log » moi-même, que j’ai indiqué les rubriques qui m’avaient été utiles dans le carnet de 2019, et que le Quo Vadis, au lieu des 240 pages du Leuchtturm, n’en proposait que 215, ce qui m’avait fait me sentir un peu à l’étroit…

Depuis 2021, j’utilise donc à nouveau un Leuchtturm 1917 : violet de 240 pages pour 2021, jaune doré de 250 pages pour 2022. J’y suis désormais pleinement à mon aise, et comme j’ai mes petites habitudes d’utilisation, je ne crains plus d’ajouter telle ou telle rubrique au gré de mes besoins ! Comme vous pourrez le constater plus bas…

  • L’écriture

Concernant l’écriture, j’avais acheté en 2019 des feutres Faber-Castell noirs tailles S, F et B. Globalement les B servent pour écrire les titres, les F pour tracer des lignes, et les S pour écrire au quotidien.

J’écris quasiment tout en noir et j’ai conservé cette habitude. Malgré une petite touche de couleur en 2020 pour distinguer lycée et télétravail, j’ai beaucoup moins utilisé les surligneurs en 2021 et en 2022, à part sur certaines pages où j’ai vraiment besoin de repérer rapidement des informations et de voir les avancées d’une to-do-list.

J’ai abandonné cette année les feutres taille S que je trouve trop fins, et je n’ai gardé pour l’écriture que des feutres taille F et B.

J’ai donc toujours à chaque déplacement dans mon sac la petite trousse toute fine dans laquelle on retrouve généralement quatre F, deux B, un crayon à papier, une gomme et un correcteur. Sur mon bureau une règle complète généralement cet équipement.

Le fond

Gestion du temps

Pour la gestion du temps et l’organisation, j’ai conservé de l’année passée une rubrique « future log » sur laquelle j’ai mon calendrier annuel, et j’utilise toujours une double page par mois. Dès que j’arrive à la fin du mois en cours, je prépare le mois suivant.

  • Future log

Concernant la rubrique « future log », j’ai commencé au cours de l’année à systématiser quelque chose que j’ai mis en place en fin d’année dernière pour la rubrique mensuelle, à savoir dissocier (ou tenter de le faire en tout cas) toutes les activités personnelles des activités professionnelles.

Je n’ai pas encore totalement la discipline pour m’y tenir, mais c’est sans doute quelque chose que j’affinerai l’an prochain.

Par ailleurs, avec ma mémoire de poisson rouge, ma capacité d’attention digne d’une mouche et le fait de jongler entre année civile et année scolaire, j’avais toujours la difficulté à la fin d’une année à retenir les échéances déjà programmées pour l’année suivante. J’ai donc ajouté en bas de la rubrique « future log » une sous-rubrique « Prévision 2023 ».

  • Mois et semaines

Sur la double-page consacrée aux mois, j’ai conservé l’habitude cette année de distinguer un peu mieux le professionnel du personnel, aussi bien en ce qui concerne l’aspect « agenda », que l’aspect « to-do-list », ce qui est pleinement satisfaisant.

Pour les semaines j’ai maintenu le même mode de fonctionnement que les années passées : une double page par semaine pendant les périodes travaillées, une double page par quinzaine pendant les vacances.

Dès que j’arrive à la fin de la double page en cours, même chose, je prépare la double page suivante (j’aime bien anticiper, donc généralement les tableaux à gauche et à droite de la double page sont prêts le vendredi de la semaine d’avant, et j’ajoute simplement après jour par jour les choses à faire au fur à mesure).

Organisation

Le recul cette fois de trois ans m’a permis de voir de quelles rubriques j’avais le plus besoin, celles que je pouvais regrouper, et celles dont je pouvais me passer.

  • Sommaire

La partie Sommaire du bullet journal est celle dans laquelle on peut le plus se sentir à l’étroit, il faut donc faire des choix. Les deux premières années, je reportais systématiquement dans l’index chaque double-page.

Cette année, en plus de ne plus noter les semaines, j’utilise la même ligne pour deux mois, je peux ainsi très facilement retrouver une rubrique à laquelle j’ai besoin de revenir régulièrement. J’ai pris la même habitude avec des rubriques bi-annuelles comme mes lectures, les découvertes culturelles, la tenue de ce blog…

  • Mois et semaines

Sur le mois je fais un suivi de ce que j’ai fait en terme de tâches ménagères, d’occupations, et, avec le suivi de ma consommation d’essence, un simulacre de budget. Je note aussi mon temps de sport quotidien sur cette page.

Par semaine, j’ai aussi quelques tâches que je note dans une rubrique « À faire » : passer à la poste, retirer des réservations à la médiathèque, appeler telle ou telle personne, réserver des transports, prendre des rendez-vous…

  • Activités professionnelles

Pour les activités professionnelles, je suis arrivée à un certain équilibre : après plusieurs années très numériques et du coup une première réaction où le bullet journal constituait presque un refuge et une détox, entre 2019 et 2021, j’ai désormais une manière de m’organiser qui associe harmonieusement numérique et papier, j’y reviendrai un peu plus loin.

Organisation du travail

Pour cette année, j’ai repris et rassemblé les rubriques suivantes :

  • une boîte à idées qui rassemble des idées d’actions au CDI, des idées d’ouvrages à commander, quelques points de réunions, d’autres pistes d’articles et de réflexions. J’y ai noté aussi cette année des éléments de veille, des idées de réaménagement du CDI, le déroulé d’une séance en HGGSP…

  • le suivi des séances avec les élèves (même s’il m’arrive de le négliger, au profit de l’agenda partagé du CDI sur l’ENT) : entre septembre et décembre je n’y ai noté par exemple que l’organisation des visites du CDI pour les classes de secondes ainsi que les séances en SNT

  • des déroulés de séances justement, en particulier les enchaînements des énigmes des escape games réalisés cette année en SNT, pour les visites des secondes et en éco-gestion
  • les choses à ne pas oublier pour le ministère (avec quelques réunions prises en notes et le calendrier de programmation des tweets @eduscol_DOC), des rubriques TraAM et séminaire des IAN
  • les articles à publier sur LudoDOC et les parcours de profs docs
  • le déroulé de mes stages et le calendrier prévisionnel de mes formations et des autres activités à l’extérieur
  • une rubrique pour le CAPES interne
  • le suivi de mes cours pour le master 2 de Montpellier ainsi que certaines trames de cours
Du coup, numérique ou papier ?

Concernant l’équilibre dont je parlais plus haut, voilà en quoi il consiste :

Pour tout ce qui concerne la gestion du quotidien sous la forme de to-do-list, les premiers jets de déroulé de séances et les trames de cours, les idées notées au vol, et les choses à prendre rapidement en notes, le bullet journal reste mon compagnon indispensable.

En revanche, pour ce qui concerne la planification et afin de gagner en efficacité, je reviens au numérique : l’agenda en ligne du CDI sur l’ENT qui permet le suivi des séances, et j’ai repris mon ordinateur attribué par la région dans le cadre des réunions et des formations.

Loisirs, culture et sport

Pour le sport, les loisirs et la culture, j’ai également repris un certain nombre de rubriques et j’en ai réorganisé d’autres :

  • Culture 2022 avec les films, séries télévisées, expositions et musées, concerts 

J’avais précédemment associé à cette rubrique une rubrique « (Re)vu, lu, écouté », ce qui me permettait de distinguer ce que je découvrais complètement, et ce vers quoi je retournais.

Cette année j’ai opté pour une nouvelle organisation : j’ai fondu quasiment toutes ces double-pages en une seule : CULTURE, avec à gauche les nouveautés et événements / à droite les relectures et revisionnages… une organisation bi-annuelle qui me satisfait pleinement.

J’ai ajouté aussi une double-page réservée aux vacances, qui sont généralement un peu plus riches en matière de découvertes culturelles.

J’avais gardé par ailleurs cette année deux rubriques déjà existantes : « À voir / à écouter » et « En ligne (anciennement) Sur YouTube », même si j’ai tendance à ne pas être très assidue pour les remplir… J’avais à l’origine l’idée de fondre cette rubrique « en ligne » dans une rubrique de veille. Je m’interroge sur la pertinence de garder de telles rubriques.

  • Blog 2022 avec les articles à publier sur Cinéphiledoc

J’ai gardé pour ce domaine une rubrique « Veille blog » pour faire un suivi des ouvrages sur le cinéma qui peuvent m’intéresser pour le blog, même si, comme je l’ai dit plus haut, j’ai tendance à noter ce genre de choses un peu n’importe où, dans les boites à idées ou dans les listes « à lire »…

Cette année, à part ce que j’ai reporté de la rubrique de l’an passé, je ne m’en suis quasiment pas servi.

  • Autres listes

J’ai gardé deux rubriques à l’identique : une rubrique plus superficielle « Liste d’envies », qui canalise mon shopping et que j’ai beaucoup utilisé cette année (c’est donc pour ça que j’ai moins lu !), et deux rubriques « Prêts » et « Emprunts ».

  • Lectures

Enfin, j’ai conservé mes deux rubriques dédiées à la lecture :

  1. « À lire », que je coche au fur à mesure (et qui m’empêche de craquer sur tout et n’importe quoi en librairie)
  2. Et une rubrique « Lectures » où je reporte de la première rubrique ce que j’ai lu, où j’indique ce qui me sert pour le blog et ce que j’ai aimé.

même si, comme je l’ai dit dans mon article Palmarès et comme je l’ai indiqué juste avant, je n’ai pas été une très grande lectrice cette année !

Le bullet journal comme allié du quotidien

Cette année m’a permis à nouveau d’explorer de nouvelles possibilités du bullet journal, cette fois sur un plan strictement professionnel.

Cette fois, cela a pris la forme de plusieurs déroulés d’escape game, de l’organisation de la prochaine rentrée ou de toute une réflexion sur la trame de mes cours de Master 2.

Sans compter la joie que procure à chaque fois le fait de cocher une nouvelle tâche effectuée, et le rocher de Sisyphe semble (même un bref instant) un peu plus léger à pousser…

Je vous propose donc ci-dessous deux exemples parmi ce que je viens de mentionner :

  • le déroulé de l’escape game des élèves de secondes présenté sur le blog au mois de septembre

  • la préparation de la rentrée de septembre 2022

Petit bilan annuel

Voilà donc de nouveaux arguments, en faveur de ce mode de fonctionnement, et que j’ajoute au bilan de cette année.

Je ne peux à nouveau que recommander le bullet journal à tout ceux qui chercheraient un nouvel outil pour différentes raisons (organisation, aide-mémoire, gestion du temps, détox numérique).

J’ai inauguré à la mi décembre mon nouveau Bullet Journal pour l’année 2023. Je l’ai préparé pour ce début janvier, en y inscrivant les rubriques qui me sont devenues indispensables, en reportant les échéances et les lectures 2022 que je n’ai pas faites, et en préparant la rentrée.

Voilà pour mes petits secrets de méthode de travail, qui je l’espère vous seront utiles, et qui convertiront encore de nouvelles personnes à ces pratiques.

Encore une belle année à tous et à très bientôt sur Cinéphiledoc !

Bullet journal : an trois

Je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2022.

Pour la troisième année consécutive, j’ai décidé de consacrer ce premier article de janvier à un sujet pas vraiment cinéphile et pas tout à fait profdoc (quoique).

À nouveau, comme l’an dernier, je précise qu’il s’agit ici d’un simple compte-rendu d’expérience, sur des méthodes de travail et d’organisation que j’ai adoptées, et que ce compte-rendu n’est absolument pas injonctif.

Je ne reviendrai pas ici sur les raisons qui m’ont fait adopter le bullet journal, je les développe suffisamment dans l’article de janvier 2020.

Je ne vais pas non plus revenir sur mes sources d’inspiration, que j’ai pu évoquer dans le même article.

L’an dernier, j’avais pu me rendre compte à quel point le bullet journal s’était révélé un allié précieux du confinement et du télétravail.

Cette année, ce sont encore d’autres aspects et d’autres trouvailles, tant sur le plan personnel que professionnel, qui me persuadent de consacrer généralement un jour entier au mois de décembre à préparer le carnet de l’année suivante.

Encore une fois, cet article sera très illustré et il sera organisé, comme l’an dernier, en quatre parties :

  • la forme
  • le fond
  • allié du quotidien et nouvelles rubriques
  • un petit bilan annuel

La forme

  • Le carnet

En 2019, j’avais utilisé la référence suggérée par Solange te parle (voir article de janvier 2020) : un Leuchtturm 1917 à couverture verte avec index, pagination et une rubrique « Future log », la seule rubrique imposée de tout le carnet.

En 2020, j’ai utilisé un carnet Quo Vadis à couverture rouge, mais avec exactement les mêmes caractéristiques que le précédent, si ce n’est que j’ai fait le « Future log » moi-même, que j’ai indiqué les rubriques qui m’avaient été utiles dans le carnet de 2019, et que le Quo Vadis, au lieu des 240 pages du Leuchtturm, n’en proposait que 215, ce qui m’avait fait me sentir un peu à l’étroit…

En 2021, j’ai donc repris la référence initiale, un Leuchtturm 1917 cette fois à couverture violette, format A5 avec pointillés, de 250 pages, qui n’était pas estampillé « bullet journal » mais en offrait toutes les caractéristiques.

Au terme de ces trois années, je commence à avoir mes petites habitudes et je m’y tiens : j’ai commandé début décembre 2021 le prochain carnet, à couverture jaune foncé.

  • L’écriture

Concernant l’écriture, j’avais acheté en 2019 des feutres Faber-Castell noirs tailles S, F et B. Globalement les B servent pour écrire les titres, les F pour tracer des lignes, et les S pour écrire au quotidien.

J’écris quasiment tout en noir et j’ai conservé cette habitude. Malgré une petite touche de couleur en 2020 pour distinguer lycée et télétravail, j’ai beaucoup moins utilisé les surligneurs en 2021.

Je glisse à chaque déplacement dans mon sac une petite trousse toute fine dans laquelle on retrouve généralement deux S, deux F, deux B, un crayon à papier, une gomme et un correcteur. Sur mon bureau une règle complète généralement cet équipement.

Le fond

Gestion du temps

Pour la gestion du temps et l’organisation, j’ai conservé de l’année passée une rubrique « future log » sur laquelle j’ai mon calendrier annuel, et j’utilise toujours une double page par mois. Dès que j’arrive à la fin du mois en cours, je prépare le mois suivant.

Sur cette double-page consacrée aux mois, j’ai pris l’habitude cette année de distinguer un peu mieux le professionnel du personnel, aussi bien en ce qui concerne l’aspect « agenda », que l’aspect « to-do-list ».

Pour les semaines j’ai maintenu le même mode de fonctionnement que les années passées : une double page par semaine pendant les périodes travaillées, une double page par quinzaine pendant les vacances.

Dès que j’arrive à la fin de la double page en cours, même chose, je prépare la double page suivante (j’aime bien anticiper, donc généralement les tableaux à gauche et à droite de la double page sont prêts le vendredi de la semaine d’avant, et j’ajoute simplement après jour par jour les choses à faire au fur à mesure).

Organisation

Le recul cette fois de deux ans m’a permis de voir de quelles rubriques j’avais le plus besoin, celles que je pouvais regrouper, et celles dont je pouvais me passer.

Contrairement aux années passées où je reportais systématiquement dans l’index chaque double-page, j’ai choisi de ne plus y noter les semaines, ce qui était loin d’être parlant.

Concrètement, lorsque je crée une double-page deux hypothèses s’offrent à moi :

  • soit c’est une rubrique de routine (semaine, quinzaine) et une fois qu’elle est passée, je n’ai pas forcément besoin d’y revenir (sauf éventuellement pour mon article profdoc où j’essaye de faire le recensement de toutes mes activités professionnelles du mois en cours)
  • soit c’est une rubrique exceptionnelle (lectures, liste, boite à idées, séances élèves) que j’ai besoin de retrouver rapidement : je l’ajoute donc au sommaire.

Je n’ai donc plus besoin, comme l’an dernier, de surligner les pages les plus souvent consultées.

Sur le mois je fais un suivi de ce que j’ai fait en terme de tâches ménagères, d’occupations, et, avec le suivi de ma consommation d’essence, un simulacre de budget. Je note aussi mon temps de sport quotidien sur cette page.

Par semaine, j’ai aussi quelques tâches que je note dans une rubrique « À faire » : passer à la poste, retirer des réservations à la médiathèque, appeler telle ou telle personne, réserver des transports, prendre des rendez-vous…

Organisation du travail

Pour cette année, j’ai donc repris et rassemblé les rubriques suivantes :

  • une boîte à idées qui rassemble des idées d’actions au CDI, des idées d’ouvrages à commander, quelques points de réunions, d’autres pistes d’articles et de réflexions, mais sur lequel on peut aussi retrouver des titres d’ouvrages de cinéma (comme quoi cette rubrique n’est pas très bien rangée…)
  • le suivi des séances avec les élèves (même s’il m’arrive de le négliger, au profit de l’agenda partagé du CDI sur l’ENT) et la prise en notes de quelques exposés d’élèves
  • les choses à ne pas oublier pour le ministère (avec quelques réunions prises en notes et le calendrier de programmation des tweets @eduscol_DOC), des rubriques TraAM et séminaire des IAN
  • les articles à publier sur LudoDOC et les parcours de profs docs
  • le déroulé de mes stages et le calendrier prévisionnel de mes formations et des autres activités à l’extérieur
  • le suivi de mes cours pour le master 2 de Montpellier
Loisirs, culture et sport

Pour le sport, les loisirs et la culture, j’ai également repris un certain nombre de rubriques et j’en ai réorganisé d’autres

  • Culture 2021 avec les films, séries télévisées, expositions et musées, concerts 

J’ai associé à cette rubrique une rubrique « (Re)vu, lu, écouté », ce qui me permet de distinguer ce que je découvre complètement, et ce vers quoi je vais retourner. J’ai rassemblé les anciennes rubriques « J’ai appris » et « Vécu » pour économiser de la place.

J’opte l’an prochain pour une nouvelle organisation : je vais fondre quasiment toutes ces double-pages en une seule : CULTURE, avec à gauche les nouveautés et événements / à droite les relectures et revisionnages… en espérant qu’elle me satisfasse.

J’ai gardé deux rubriques déjà existantes : « À voir / à écouter » et « En ligne (anciennement) Sur YouTube », même si j’ai tendance à ne pas être très assidue pour les remplir… Je vais certainement fondre cette rubrique « en ligne » dans une rubrique de veille.

  • Blog 2021 avec les articles à publier sur Cinéphiledoc

J’ai gardé pour ce domaine une rubrique « Veille blog » pour faire un suivi des ouvrages sur le cinéma qui peuvent m’intéresser pour le blog, même si, comme je l’ai dit plus haut, j’ai tendance à noter ce genre de choses un peu n’importe où, dans les boites à idées ou dans les listes « à lire »…

  • Autres listes

J’ai gardé deux rubriques à l’identique : une rubrique plus superficielle « Liste d’envies », qui canalise mon shopping, et deux rubriques « Prêts » et « Emprunts ». J’ai également une double-page, pas très fournie, de recettes de cuisine.

  • Lectures

Enfin, j’ai conservé mes deux rubriques dédiées à la lecture :

  1. « À lire », que je coche au fur à mesure (et qui m’empêche de craquer sur tout et n’importe quoi en librairie)
  2. Et une rubrique « Lectures » où je reporte de la première rubrique ce que j’ai lu, où j’indique ce qui me sert pour le blog et ce que j’ai aimé.

Le bullet journal comme allié du quotidien

Cette année j’ai été confrontée à des situations – aussi bien sur le plan personnel que professionnel – qui exigeaient beaucoup en terme d’organisation, et à nouveau, j’ai pu constater à quel point ce fichu petit carnet s’avérait un allié efficace !

Que vous ayez des démarches administratives à gérer, des piles de papier à renvoyer sous enveloppe, un emménagement à effectuer, ou simplement un escape game à réaliser, avec ce petit carnet et ses pointillés vous avez simplement l’impression que tout devient plus facile !

Sans compter la joie que procure à chaque fois le fait de cocher une nouvelle tâche effectuée, et le rocher de Sisyphe semble (même un bref instant) un peu plus léger à pousser…

Je vous propose ci-dessous deux exemples, l’un personnel :

  • un aménagement avec des plans

Pour moi qui suis nulle en dessin, j’étais très fière de mes petits gribouillages avec tel et tel meuble qui va à tel et tel endroits…

j’ai d’ailleurs réutilisé le procédé pour demander à un ami qui a pour habitude de travailler le bois de me fabriquer un meuble sur mesure :

l’autre professionnel :

  • le déroulé de l’escape game Olympe de Gouges, que je vous avais présenté en novembre dans l’article profdoc

C’est cette petite liste qui me permettait de voir globalement la construction de mon scénario et les énigmes que je voulais faire résoudre aux élèves.

Petit bilan annuel

Voilà donc de nouveaux arguments, en faveur de ce mode de fonctionnement, et que j’ajoute au bilan de cette année.

Je ne peux que recommander le bullet journal à tout ceux qui chercheraient un nouvel outil pour différentes raisons (organisation, aide-mémoire, gestion du temps, détox numérique).

J’ai inauguré à la mi décembre mon nouveau Bullet Journal pour l’année 2022. Je l’ai préparé pour ce début janvier, en y inscrivant les rubriques qui me sont devenues indispensables, en reportant les lectures 2021 que je n’ai pas faites, et en préparant la rentrée.

J’ai réorganisé, comme indiqué plus haut, certaines rubriques, et je verrai si ces petits aménagements me conviennent mieux que les précédents…

Voilà pour mes petits secrets de méthode de travail, qui je l’espère vous seront utiles.

Encore une belle année à tous et à très bientôt sur Cinéphiledoc !

#Ludovia15 et #LudoDOC

Retrouvez ici le moment Twitter de la quinzième édition de Ludovia#15 !

 

 

@doc_ludo et #LudoDOC

Une fois n’est pas coutume, voici un nouvel article juste après la rentrée, pour vous présenter un nouveau projet.

#LudoDOC, qu’est-ce que c’est ?

C’est l’histoire de 3 professeurs documentalistes, qui se retrouvent à Ludovia14, dont j’ai parlé dans l’article précédent.

La première profdoc trouve qu’il y a plus de professeurs documentalistes à Ludovia que les années précédentes. La deuxième profdoc n’est pas d’accord.

Du coup, la troisième profdoc dit aux deux autres qu’il faudrait un signe de reconnaissance, et un hashtag, pour se reconnaître à Ludovia comme professeurs documentalistes, et se réunir de manière conviviale.

Ça, c’est l’idée initiale.

 

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Après quelques cogitations, le hashtag est trouvé : #LudoDOC.

Viennent aussi les premiers doutes : on est pas un vrai collectif (et alors, on peut le devenir !), les autres collectifs, ce sont des disciplines avec des membres qui se connaissent d’avant (et alors, on est pas moins doué et motivé qu’eux).

Et puis, il y a une quatrième profdoc qui souffle l’idée : pourquoi ça ne durerait que le temps de Ludovia, votre histoire ?

Inversons Ludovia, soyons #LudoDOC toute l’année !

Du coup, la troisième profdoc revoit sa copie : elle propose que l’on crée un collectif de profs docs, autour du numérique et des apprentissages ludiques (ludovia, ludo, ludiques, vous suivez ?), de la créativité et de l’innovation.

Elle décide de prendre le pouls d’autres copains sur cette idée, on l’encourage. Elle décide de lancer un compte Twitter dédié (@doc_ludo) qui permettrait de valoriser Ludovia, de préparer l’édition de l’année suivante, de faire de la veille sur les sujets indiqués ci-dessus, et de partager des ressources.

Et aujourd’hui, elle vous présente le bébé.

Et vous, vous êtes #LudoDOC ou pas ?

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