cinephiledoc

Blog pour cinéphiles et profs docs

Catégorie : Aux infos, etc. ! (Page 5 sur 10)

Dimension visuelle de Facebook

Aujourd’hui, pas de cinéma, et ce n’est pas non plus l’un des hors-séries promis pour cet été, mais simplement une petite réflexion personnelle, qui m’a été soufflée par l’une de mes amies sur Facebook. Cette réflexion, que j’ai intitulée « Dimension visuelle de Facebook » vient aussi d’une habitude tenace chez moi : Facebook est l’un des premiers sites auxquels je me connecte le matin, et l’un des derniers dont je me déconnecte le soir. C’est dire si je suis sensible à ses effets visuels…

Un échantillon de dépendance numérique

On peut aborder Facebook sous différents angles, de diverses façons – l’année où j’ai passé le CAPES de documentation était d’ailleurs celle durant laquelle est sorti au cinéma The Social network, film que je recommande à ceux qui ne l’auraient pas vu :

  • Réseau social avec la mise en question de la gestion des données personnelles et, justement, de la sociabilité de l’internaute ;
  • Partage et mutualisation de l’information ;
  • Veille de l’actualité. De quelle manière y’a-t-il une particularité « Facebook » dans le suivi de l’actualité (sélection de l’information par l’internaute) ?
  • Profilage des publicités en fonction du sexe et de l’âge de l’abonné (bandeau de droite) ;
  • Ou encore, question qui se pose de manière plus générale sur l’ensemble des sites internet, droit à l’image et droit de l’image.

Ce qui m’intéresse – et cela, complètement en amateur – ce sont les effets visuels de Facebook. Les stimuli, ce qui attire l’oeil lorsqu’on se connecte. Au-delà de la prédominance bleue, une fois que je me retrouve sur la page d’accueil, les premières choses que je regarde, ce sont :

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  1. les notifications, messages et demandes d’ajout en haut à gauche – en rouge, un chiffre. Le rouge capte directement l’attention.
  2. le bandeau de gauche : y’a-t-il de nouvelles infos sur lesquelles cliquer ? Nouveaux messages, informations classées par listes et par groupes auxquels je suis abonnée.
  3. le fil central d’actualité. Qu’est-ce qui s’est passé depuis les cinq dernières minutes où j’étais dans la cuisine / dans la salle de bain / le dos tourné, et qui serait miraculeusement apparu entre temps ?
  4. la traque des petits points verts. Qui est connecté en même temps que moi ?

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La lecture visuelle de Facebook n’est pas plus originale, et pas moins, que celle de n’importe quel site Internet. Une lecture d’informations de gauche à droite et de haut en bas. En revanche, dans le cas de la lecture d’images, cela peut donner parfois des petites choses intéressantes.

Je ne m’avancerai pas à faire de grandes théories sur le conditionnement du regard par le réseau social, ou sur la comparaison d’une image lue sur un site de presse en ligne ou sur Facebook, même si je suis convaincue que ce serait passionnant. Je me contenterai d’évoquer un petit cas particulier.

Photographie et réseau social

Hier, je me suis connectée sur Facebook. Après la traque aux petits points rouges, la première chose qui m’a attiré l’oeil, c’est une photo publiée par une amie. Cette amie, passionnée de photographie, publie une fois par semaine (et parfois plus souvent) ses productions. Vous pouvez retrouver différents exemples de son travail sur son espace Flickr.

Sandrine aime les petites choses, les contrastes entre ombres et lumières, les instantanés qu’elle capture, les moments fugitifs. J’adore les photos qu’elle a prises cet hiver, de flocons et de glaces ; ses images d’insectes en gros plan, de nervures de feuilles d’arbre…

Chaque semaine, elle publie une photo en relation avec un thème choisi par l’administrateur d’un groupe Facebook dont elle est membre. Cette semaine, le thème était : « Faire deviner une odeur ».

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La photo était à ce moment-là la première information affichée dans le fil d’actualité, et la lumière a tout de suite attiré mon attention. Il s’agit d’un mouvement pris sur le vif, celui de la flamme et de la fumée – Sandrine m’a expliqué qu’il s’agissait d’une photo réalisée avec un retardateur et en mode rafale.

La lumière s’étale sur la main qui tient l’allumette, se propage. On a l’impression d’une flamme en suspension dans l’air, d’une goutte de lumière qui vivrait par elle-même, presque générée par la personne qui se tient à l’arrière-plan.

Retour aux origines

Ce qui rend la lecture de cette image particulière, c’est que, pour une fois, il faudrait la lire de droite à gauche pour suivre le mouvement. Et cependant, lorsqu’elle apparaît sur la page d’accueil de Facebook, notre oeil va de gauche à droite et de haut en bas, et il suit un mouvement anté-chronologique.

La photo se déplie progressivement, à mesure que nous faisons glisser les informations et voilà le sentiment qui s’en dégage : celui d’un retour en arrière. La conséquence (la flamme) avant la cause (utiliser une allumette) ; la lumière avant le mouvement qui l’a suscitée. L’être avant le devenir.

Une fois ce premier mouvement du regard achevé, une fois qu’on a lu, à l’envers, cette photo, l’oeil peut alors reconstituer le véritable mouvement logique, il peut le revivre, et replacer à l’endroit la cause et la conséquence.

Sandrine Leroy

Sandrine Leroy

Tout cela pour dire quoi ? Avec une simple photo, j’ai eu l’impression de revoir ces mouvements avant / arrière d’un cinéma au ralenti ou d’un magnétoscope en accéléré (pour les nostalgiques). J’ai eu le sentiment d’un flashback et d’une accélération du mouvement simultanés. J’ai senti qu’on m’offrait plus qu’un moment, qu’un instantané incroyablement fugitif : dans la fraction de seconde où mon regard est allé de gauche à droite, puis revenu de droite à gauche, j’ai participé au processus de création. J’ai moi-même suscité ce mouvement et fait de cette photo ce que son auteur voulait qu’elle soit, un instant étiré, une « minute affranchie de l’ordre du temps », et que l’on pourrait revivre à l’infini.

Les vertus infodocumentaires du Post-it et du marque-page

Ils trainent sur nos bureaux. Ils envahissent nos agendas. Ils contaminent nos frigos et nos étagères. J’en ai de différentes couleurs, et de différentes formes. J’en ai chez moi en forme de flèches, et au travail, des classiques carrés, roses, jaunes et verts.

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Usages quotidiens du post-it

J’y écris tout et n’importe quoi : la liste des courses, des numéros de téléphones (sans le nom qui leur correspond, parce que c’est tellement plus amusant de se demander après à qui peut bien être ce numéro), les titres des livres à acheter, des chansons à retrouver, des cadeaux et des choses à faire, dans l’absolu.

Même si j’ai des logiciels sur mes ordinateurs respectifs (personnels et professionnels) qui « virtualisent » le post-it, je n’arrive pas à me passer de son équivalent papier… et cela depuis mes études, parce qu’ils me servaient aussi de marque-page.

Depuis le lycée, quand j’appréciais les livres à étudier, j’avais généralement un exemplaire immaculé, une belle édition, et un exemplaire torturé, corné, annoté, souligné et surligné dans tous les sens, et post-ité de toutes les couleurs, avec les thèmes et les idées marquantes et les citations importantes. Le premier exemplaire avait une place de choix dans la bibliothèque, le second était relégué au coin bureau.

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En ce qui concerne les marque-pages, j’utilise aussi bien les « vrais » marque-pages des librairies et autres boutiques de souvenirs, que tout et n’importe quoi, généralement le premier bout de papier qui me tombe sous la main, et qui peut aussi servir, occasionnellement, de post-it : morceaux d’enveloppes, tickets de métro et de caisse, papiers brouillons… Je recycle.

Historique du marque-pages et du post-it

Je ne savais pas d’où venaient, culturellement, post-it et marque-page. Or, comme je suis d’un naturel curieux, je me suis laissée aller à une petite recherche.

Chacun d’eux est d’abord connu sous une forme « analogique », parfois cuir ou tissu pour le marque-page, plus généralement papier (cartonné). Pour le marque-page, je n’ai pas trouvé de date d’apparition, je n’ai trouvé qu’un article sur Wikipédia, et encore, seulement une ébauche. Même chose pour sa forme numérique. Pour le post-it, j’apprend qu’il a été inventé dans les années 60, et qu’il fait partie de ces inventions dues à la sérendipité, comme la découverte de l’Amérique ou la pénicilline…

Les deux connaissent maintenant une version numérique : logiciels divers et variés pour les post-its, pour Mac ou pour PC, plus ou moins attrayants visuellement ; les marque-pages ou signets servant, quant à eux à désigner les sites internets que l’on fréquente assidument ou que l’on veut à tout prix retrouver.

Réappropriation professionnelle

Adapter ces outils aux apprentissages ou aux usages infodocumentaires fait donc désormais partie de notre quotidien. Côté professionnel, on utilise les marque-page dans le cadre de la veille (techniques du PUSH ou du PULL, portail Netvibes, Pearltrees, fichiers de signets ou de favoris, compte Twitter, page Facebook, Symbaloo ou Scoop-it).

Mais ce qui m’intéresse aussi actuellement, c’est la manière dont l’un et l’autre de ces outils peuvent permettre de promouvoir la lecture. Dans certaines librairies, on trouve des post-its indiquant les coups de coeur des libraires. La chose peut être facilement appliquée en CDI :

  • Une collègue faisait fabriquer aux élèves des marque-pages sous forme de critiques du livre marqué, une manière de faire partager aux autres élèves un coup de coeur de lecture ;
  • La même collègue m’a inspirée aussi une idée cinéphile amusante : créer des marque-pages avec des affiches de cinéma et faire associer aux élèves le film et le livre dont il a été adapté.

Enfin, voici ce que je commence à expérimenter modestement : j’ai voulu moderniser mon rayon géographie, et parallèlement, j’ai acquis des ouvrages de recettes espagnoles et anglaises. Ma collègue professeur d’espagnol a cru que le livre de recette, encore non couvert, était à moi. Elle a commencé à insérer dans le livre des post-its de conseils et d’appréciation des recettes.

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J’ai trouvé l’idée très sympa : j’ai donc demandé la même chose à une collègue d’anglais pour un livre de recettes :

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et à un collègue d’allemand pour un guide sur l’Allemagne :

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Dans quelques jours les élèves pourront les consulter, avec la mention : « Vos professeurs vous font la promo de ces livres », ou quelque chose de ce style (je cherche encore quelque chose d’accrocheur). Je cherche à étendre l’idée à d’autres matières et à d’autres usages (ateliers lecture, critiques artistiques, etc.)

Et vous, quels sont vos usages perso ou pro du post-it et du marque ta page ?

Cinephiledoc a un an !

Le moment est donc venu de faire un petit historique et un petit rapport d’activités de ce blog. Après l’article d’hier, vous constaterez que nous sommes dans une semaine pleine d’anniversaires, même si celui de Cinephiledoc est bien plus modeste !

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Pourquoi Cinephiledoc, donc ?

Même si j’ai parfois eu l’occasion de m’expliquer sur certains aspects de ce blog, notamment sur sa dernière rubrique, la Bibliothèque cinéphile, je ne me suis jamais étendue sur ses origines.

Beaucoup de personnes me suggéraient dans mon entourage de me lancer dans l’aventure du blog, et jusqu’à l’année dernière, je n’avais pas été plus convaincue que cela. Je ne voulais pas d’un blog littéraire de plus, qui fait étalage de ses sentiments et de ses états d’âme – ce que certains bloggeurs appellent avec lucidité une thérapie en ligne. Je ne me sentais pas prête non plus pour mettre en ligne des textes fictifs, mais beaucoup plus personnels.

Ayant consacré il y a peu un article sur les blogs de professeurs documentalistes, je ne voulais pas ajouter un blog qui aurait fait comme les autres (descriptions de séances, réflexions info-documentaires) en moins bien qu’eux.

Pourtant – j’étais stagiaire l’année dernière, je ne sais plus si je l’ai déjà mentionné – dès le lendemain de la visite de mon inspecteur (il y a donc tout juste un an et un jour), je suis allée sur le site du premier gestionnaire de blog qui m’est venu à l’esprit, j’ai choisi thème et titre, et j’ai rédigé mon premier article.

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Je n’avais pas d’objectifs clairs à l’époque, si ce n’est celui de faire découvrir à mon entourage un métier toujours ramené au cliché de la « dame du CDI » et de parler aussi de cinéma, de littérature, et des aspects des sciences de l’information qui m’intéressaient. Bref, un joli fourre-tout !

Les évolutions de Cinephiledoc

Jusqu’en janvier dernier, j’ai donc écrit des articles tantôt sur mon travail, tantôt sur la littérature, le cinéma, les séries télévisées, etc. J’en profite pour rendre hommage à certaines de mes anciennes comparses de prépa ou de master qui m’ont soufflé des idées d’articles à leurs moments perdus ou qui ont échangé avec moi des articles.

Il s’agit de Camille, fan de blogs BD et fraichement lauréate du CAPES interne de documentation, l’extravagante Eva et son merveilleux blog aux articles désopilants, et Sky, qui nous fait sans cesse découvrir les aspects mystérieux et éclectique de la vie berlinoise. Elles ont assisté aux premiers pas de Cinephiledoc, où le blog tentait déjà d’être aussi cinéphile que doc.

Grâce à elles, en particulier grâce aux conseils de Sky, brillante rédactrice de Rainbow Berlin, le blog a connu plusieurs évolutions en matière de communication, que je savais nécessaires mais que je n’avais pas encore osé amorcer : liens internes et externes, compte Twitter et page Facebook.

C’est vers cette période également que je me suis rendue compte que mon blog devenait TRES addictif et que je commençais à le désigner sous son nom, comme s’il s’agissait presque d’un autre Moi, ou à la rigueur d’un autre aspect de ma personnalité.

Enfin, en janvier, Cinephiledoc a connu son évolution majeure, qui justifie à elle seule son nom : cette rubrique de la Bibliothèque cinéphile, qui propose des comptes-rendus de lecture d’ouvrages sur le cinéma.

Petit rapport d’activités de Cinephiledoc

En un an, Cinephiledoc a publié 117 articles : 27 consacrés aux sciences de l’information, de manière plus ou moins fouillée, 16 sur la littérature, 27 sur la vie quotidienne du professeur documentaliste et du CDI, 26 sur le cinéma et 16 sur les ouvrages consacrés au cinéma. A ce jour, 329 tweets lui ont servi de relais sur Twitter.

J’ai parfois pu publier jusqu’à deux articles par jour – c’était tout de même très rare. Généralement, j’essaie de publier au moins deux articles par semaine : l’un consacré à mon métier, l’autre à mes goûts littéraires ou artistiques. Mais ce n’est jamais aussi inflexible. Je peux parfois écrire jusqu’à quatre articles par semaine, et parfois j’enchaîne articles sur la documentation ou articles sur le cinéma. De manière très ponctuelle je peux publier le week-end, et encore plus ponctuelle, pendant les vacances (il n’y a eu aucun article publié en août dernier). Voici d’ailleurs un aperçu d’un mois de l’année où Cinephiledoc fonctionne à plein régime :

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Je peux mettre deux heures ou deux jours à écrire un article, et pourtant rien n’indique que celui qui m’a pris deux jours sera préféré à celui qui m’a pris deux heures. Il y a parfois de curieux hasards qui m’amusent. Pour exemple :

  • J’ai écrit un article sur Greta Garbo et j’ai rattaché la vie et l’œuvre de cette comédienne aux notions infodocumentaires de bruit et de silence (j’aime relier cinéma et sciences de l’information), avant d’étudier l’ouvrage qui était récemment paru sur elle. J’ai commencé l’article un dimanche soir, je l’ai fini le mardi soir à plus de minuit, et il n’a été que très peu consulté, alors que je le considère comme l’un des meilleurs.
  • À l’inverse, j’ai écrit l’article sur les blogs de professeurs documentalistes en à peine trois heures et c’est à ce jour l’un des articles les plus consultés.

Les voies de la lecture (en ligne) sont-elles impénétrables ?

Dans tous les cas, c’est un plaisir d’écrire ce blog, et j’espère pouvoir continuer à l’écrire pendant très longtemps.

Pour mon père.

Document de collecte, Wikipédia, énigmes et solutions

Compte-rendu de séance et correctif sur le document de collecte

Dans un article précédent, j’expliquais de quelle manière j’essayais d’utiliser la fâcheuse manie du copier-coller comme point de départ à la recherche documentaire. Les deux séances que j’ai menées avant les vacances m’ont permis de constater les défauts que présentait leur organisation. En gros :

  • des objectifs pas assez clairement énoncés, surtout pour le premier demi-groupe (le temps de présenter le projet en classe entière, de faire des binômes, de distribuer les sujets de recherche sur le petit-déjeuner, il ne me restait plus qu’une demi-heure pour faire travailler les élèves sur le document prévu). 
  • les élèves n’ont pas perçu l’intérêt dans cet exercice en particulier, de faire un copier-coller pour produire un autre document, ils ont préféré répondre directement aux questions. Seuls deux élèves se sont prêtés au jeu jusqu’au bout.

En reconsidérant mon document, je me suis rendu compte que le travail de copier-coller venait trop tard, et que l’étude du sommaire était beaucoup trop déconnectée de la pratique wikipédienne des élèves. En fait, pour résumer, mon document veut s’intéresser à deux pratiques de recherche : Wikipédia et le copier-coller, et du coup, il ne fait que survoler l’un et l’autre. Il aurait fallu faire une séance sur la pratique du copier-coller, une sur la recherche sur Wikipédia, ce qui aurait été, à mon sens, beaucoup plus constructif.

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Analyse d’un article de Wikipédia

J’ai été frappée, durant la pause déjeuner, par la réflexion d’une surveillante venue au CDI voir des élèves : elle a ainsi dit à une élève de 6e qu’il ne fallait « jamais » utiliser Wikipédia. Lorsque j’en ai rediscuté avec elle, elle a nuancé cependant son propos : il ne faut jamais utiliser QUE Wikipédia. Pour ma part, je trouve ridicule d’interdire aux élèves le recours à un outil qu’ils utilisent quotidiennement, et j’admire beaucoup les recherches sur le sujet de Laure Endrizzi.

Tout ce qui me permet de leur faire acquérir un usage réfléchi de Wikipédia m’intéresse : j’ai donc repris les principaux éléments imparfaits de ma séance avec les cinquièmes et j’ai construit un nouveau document, qui pourra servir à l’occasion :

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Retour sur le copier-coller

J’ai essayé de réfléchir à un moyen d’utiliser le copier-coller. Plutôt que de le leur faire faire directement, même si l’expérience serait à tenter à nouveau, mais je n’ai pas trouvé d’autres idées pour l’instant, je leur propose une sélection de trois copier-coller. A partir de ces derniers, ils sélectionnent les principales informations, amorcent un questionnement quintilien, et produisent un résumé personnel, comme le montre le document suivant :

Copier coller 5e

Citation et évaluation des sources

En prolongement de cette séance, l’idée serait d’amener les élèves à un regard critique sur leurs sources. Pour produire ce document, je me suis inspirée de mon précédent document sur l’évaluation de l’information sur Internet, que j’avais utilisé lors du projet « Energies » avec les troisièmes. Voilà ce que ça donne :

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Indices, énigmes, recherches et solutions

Pour finir sur une note plus légère, voici le jeu que j’ai fait faire aux élèves juste avant les vacances : un questionnaire sur des personnages célèbres, réels ou fictifs, avec à la fin, une petite blague destinée à un collègue.

Concours personnages célèbres

Les quatre premiers (et non les trois premiers comme indiqué sur la feuille : les résultats étaient trop serrés) vont recevoir des Encyclopédies junior de chez Fleurus autour de l’histoire (Histoire de France, Moyen-âge, Civilisations et Egypte ancienne).

Hors série : Liebster Blog Award

Voilà une petite chose qui vient s’intercaler entre mes deux articles prévus sur Hollywood. Hier, en regardant les commentaires de mes derniers articles, j’ai appris que j’avais été nominée – j’ai toujours eu du mal avec ce mot, employé pour la première fois par Romy Schneider et son délicieux français, mais bon, ça fait quand même plaisir – aux Liebster Blog Award, par le blog « La petite quincaille de la culture« … Merci merci merci !!!

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Même si je n’aime pas les chaines, j’aime bien cette idée de faire connaître les blogs qui nous plaisent et de se faire mutuellement une petite pub, tout en introduisant dans le jeu une sorte de petit questionnaire proustien… Car voici les règles du Liebster Blog Award :

  • I. Chaque personne doit écrire 11 faits sur soi
  • II. Répondre aux questions que la personne qui vous a tagué a posté et créer 11 questions destinées aux personnes que vous allez taguer
  • III. Choisir 11 personnes et mettre un lien vers leur blog dans votre post
  • IV. Les en informer sur leur page
  • V. On ne peut pas taguer la personne qui vous a tagué !

11 faits sur ce blog

  1. Cinephiledoc est un blog hybride, entre personnel et professionnel. C’est une créature un peu étrange, quoique fort sympathique, du moins j’espère ;
  2. Cinephiledoc fêtera son anniversaire le mois prochain. A cette occasion elle proposera un article spécial sur ce blog – encore une occasion de faire du métatexte et du paratexte !
  3. Rubrique « Aux infos, etc. ! » : des pratiques numériques et informationnels, des réflexions sur la documentation, l’information et la communication.
  4. Rubrique « Bouquins bouquins » : des critiques littéraires et des regroupements thématiques autour de la littérature.
  5. Rubrique « L’usine à rêve » : la rubrique cinéphile, avec quelques critiques de films
  6. Rubrique « Bibliothèque cinéphile » : la petite dernière, dans laquelle vous retrouverez des idées de lecture sur le cinéma, les acteurs et les réalisateurs.
  7. J’ai d’ailleurs eu du mal à décider si cette rubrique dépendait plus de la rubrique « Bouquins bouquins » ou de la rubrique « L’usine à rêve ». Finalement je trouve ça cohérent…
  8. Rubrique « Le petit lien du jour » : une rubrique plutôt désertée, que je n’ai plus trop le temps de faire, une sorte de veille sur des sujets de curiosité.
  9. Rubrique « Tics de docs » : le quotidien de la « dame du CDI », les séances, les projets, les rapports avec les élèves, etc.
  10. Ce blog me permet de prendre du recul par rapport à mon métier et de parler, dans le cadre de mon métier, de ce que j’aime.
  11. J’essaye de poster au moins deux articles par semaine, c’est devenu quelque chose d’assez addictif.

Les questions de « Quincaille culture »

  1. Si vous étiez un film américain ? Fenêtre sur cour, Hitchcock.
  2. Si vous étiez un film français ? La Nuit américaine, François Truffaut.
  3. Si vous étiez un personnage de Walt Disney ? Archimède, le hibou de Merlin l’enchanteur.
  4. Si vous étiez une série télé ? Game of thrones.
  5. Si vous étiez une chanson ? « C’est ta chance », Jean-Jacques Goldman.
  6. Si vous étiez un chanteur / une chanteuse ? Adèle.
  7. Si vous étiez un musée ? La National Portrait Gallery à Londres.
  8. Si vous étiez une ville ? Londres
  9. Si vous étiez une couleur ? Rouge.
  10. Si vous étiez un peintre ? Van Gogh
  11. Si vous étiez un personnage de fiction ? Jivago, personnage principal du Docteur Jivago, de Pasternak.

Mes questions.

  1. Si vous étiez un écrivain ?
  2. Si vous étiez un roman ?
  3. Si vous étiez une pièce de théâtre ?
  4. Si vous étiez un réalisateur ?
  5. Si vous étiez un acteur ?
  6. Si vous étiez un courant philosophique ?
  7. Si vous étiez un personnage historique ?
  8. Si vous étiez une période de l’histoire ?
  9. Si vous étiez une conviction (ou absence de conviction) religieuse ?
  10. Si vous étiez un homme politique ?
  11. Si vous étiez une citation ?

Mes nominés.

  1. Eva, de Thèse antithèses foutaises ;
  2. Sky, de Rainbow Berlin ;
  3. Jean-Paul Galibert, Philosophie de l’inexistence ;
  4. Gribouilles de doc ;
  5. Un p’tit creux ?
  6. Le blog de Messer Gaster ;
  7. Cinemiam ;
  8. Le blog de Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française ;
  9. Notorious Bib ;
  10. BlOg-O-nOisettes ;
  11. Le Rat de librairie.

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