Archives mensuelles : décembre 2012

Lectures de fêtes

travailler moins pour lire plus

Je profite de ce dernier jour avant les fêtes et les vacances, pour un petit billet de plaisir – non que les autres ne soient pas de plaisir aussi, mais celui-ci le sera à la fois dans le fond et dans la forme. Cet article était un petit peu fourre-tout dans ma tête mais je vais essayer de l’organiser. D’abord il me faut un point de départ :

à l’occasion des fêtes resurgissent les clichés concernant les littéraires et, à plus forte raison, les documentalistes (je mets de côté l’aspect avant le trait d’union : professeurs) : à Noël, il faut nous offrir des livres, on aime ça, on aime sans doute que ça, et, nous, on offre des livres. Depuis quelques années, c’est d’ailleurs un défi pour moi de trouver pour chacun de mes proches autre chose qu’un livre ou un DVD, en tout cas quelque chose de plus personnel.

Mais bon, il faut bien le dire, les vacances seront aussi pleines de lectures, dont je ferai le compte-rendu (ou pas), à leur issue :

Je suis dans une période biographies, en particulier de régentes, dirigeantes et reines de France. Je suis donc plongée en ce moment dans la biographie d’Elizabeth Ière, de Michel Duchein, une somme de près de 800 pages, mais très complète et prenante. J’envisage par la suite la lecture des biographies suivantes : Catherine de Médicis, Marie Stuart et Anne d’Autriche, ainsi qu’un livre sur les guerres de religion, ou, en tout cas, sur les derniers Valois.

elisabeth Ière

Il y a les inévitables lectures professionnelles que j’emporte pour les vacances. Dans le labyrinthe : Evaluer l’information sur Internet, d’Alexandre Serres, et Du Tag au Like : La pratique des folksonomies pour améliorer ses méthodes d’organisation de l’information, d’Olivier Le Deuff.

dans le labyrinthe

Enfin, outre les livres que l’on va certainement m’offrir pour Noël, je serai plongée dans le dernier roman de Carlos Ruiz Zafon, Le Prisonnier du ciel, qui fait partie de la tétralogie du Cimetière des livres oubliés.

le prisonnier du ciel

Evidemment, à chaque vacances, ma liste de lecture est beaucoup plus ambitieuse que le temps dont je dispose et que le temps que j’y consacre, généralement avachie sur le canapé. Si l’on prend en considération le temps passé à se goberger (j’aime bien le mot goberger, et tous les synonymes de la prise de repas : se restaurer, se baffrer, se goinfrer, s’empiffrer, etc.) mon temps de lecture subit de cruels rabotements.

En parlant des lieux où on lit – qui se résument pour ma part à trois : le lit, le canapé et les transports en commun – j’avais un moment imaginé un article sur les lieux insolites de lecture, dont ma confrère blogueuse de Berlin aurait fait un pendant sur les lieux de lecture de la capitale allemande. Pendant les vacances, j’essayerai aussi de concrétiser cela, en espérant qu’outre Rhin, mon article soit source de motivation…

En attendant, et sans céder aux énièmes élèves qui me rabattent les oreilles de leur fin du monde, bonnes fêtes à tous et à bientôt.

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Au menu des favoris

pharos (1)

J’ai déjà évoqué les favoris présents sur ce blog et se rattachant directement au CDI et au collège. Cet article constitue donc une sorte de « Favoris, épisode 2 ». Pour ce qui est du CDI et du collège, il s’agit du portail E-SIDOC, qui permet de consulter les ressources du CDI en ligne et qui offre tout un éventail d’informations. Il s’agit aussi du blog atelier lecture, que j’ai présenté dans l’article précédent, et qui constitue un outil destiné aux élèves de CLA et de soutien CLA. Par contre, je n’ai pas encore présenté les autres sites qui se trouvent dans cette rubrique.

Je distingue les favoris présents sur ce blog des sites internet, blogs et flux RSS présents sur le portail Netvibes que j’utilise pour ma veille professionnelle. Sur ce dernier, il y a cinq onglets : Général, avec l’actualité quotidienne de la presse en ligne (Le Figaro, Le Monde, L’Humanité, Libération), Education (actualité de l’éducation : bulletin officiel, éduscol, information syndicale, chroniques éducation, café pédagogique), Documentation, avec les blogs des chercheurs en sciences de l’information, Savoirs CDI, le CLEMI, etc., Formation (site des professeurs documentalistes de l’académie) et TIC avec Internet Actu. C’est avec ces principaux sites que je me tient au courant et que j’organise ma veille.

Les favoris de Cinephiledoc sont beaucoup plus ludiques, pour la plupart, même s’ils restent, encore pour la plupart, en relation étroite avec mon univers professionnel :

1°) Il y a ceux qui parlent des CDI et des professeurs documentalistes, et / ou qui sont tenus par des professeurs documentalistes :

  • BlOg O nOisettes : c’est le blog très complet d’une prof doc. Ce que j’apprécie surtout, ce sont ses critiques de films et ses comptes-rendus de lecture. Elle propose aussi son calendrier, semaine par semaine, une veille en science de l’info et des outils de préparation au CAPES de documentation : bref c’est une mine d’or.
  • Fenêtre sur : c’est le blog d’une collègue, également. Beaucoup plus axé Internet et technologies (beaucoup de bidouilles sur Internet et d’idées sur la formation des élèves à la recherche en ligne). Génial pour connaître les derniers outils de veille et de publication…
  • Mon CDI, c’est une caverne. Ô combien plus délirant. L’adresse m’a été donnée par mon ancien tuteur, dont le CDI, à son arrivée, ressemblait au musée des horreurs (imaginez uniquement des livres sur l’URSS dans la partie Russie de la géographie, et quasiment aucunes bandes dessinées). En gros, ce site tente de décerner les palmes des horreurs : ce qu’il y a de pire dans les rayons de nos CDI.

2°) Ensuite, il y a les sérieux, ceux qui parlent boulot :

  • Chroniques éducation : un collègue de sciences économiques et sociales épluche la presse pour nous faire un petit topo de toute l’actualité sur l’éducation. Pratique, si on veut se tenir au courant, l’argument pour les paresseux, et bien écrit : bref, un bon investissement.
  • Bertrand Calenge : carnet de notes. Les candidats au CAPES reconnaîtront l’auteur de leurs souffrances pour l’une des épreuves écrites de cette année. Actualités du monde des bibliothèques.

3°) Les professionnels, tendance dérision plus ou moins délirante :

  • Ciel ma bibliothèque ! : dans le même genre que Mon CDI est une caverne, mais élargi à l’univers des bibliothèques et à ses aspects humains (pas seulement musée des horreurs). Pour se défouler et rire un peu en fin de journée…
  • Second flore : un blog découvert par hasard, avec lettres ouvertes et comptes-rendus de lecture. Je n’ai pas encore pris beaucoup de temps pour m’y plonger, mais j’aime bien le ton, et j’ai adoré les mésaventures de l’auteur au salon du livre jeunesse de Montreuil…
  • Notorious Bib : un blog absolument génial sur l’univers des bibliothèques au cinéma. Du grand art ! Je survalide à 200%, dès que j’ai le temps de le lire.

4°) Enfin, il y a les coupines !

Bonne lecture !

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Atelier lecture inter-niveaux

Parmi mes favoris sur la page d’accueil (et d’ailleurs toutes les autres pages de ce blog), on trouve mentionné, en dessous du portail E-SIDOC du CDI, un autre lien en relation avec le collège : La CLAsse : atelier lecture.

favoris blog

Ce blog fait partie intégrante d’un projet que j’ai mis progressivement en place au collège, et dont la présentation aux élèves concernés a été faite hier et aujourd’hui. Ce sont des élèves de CLA, c’est-à-dire Classe d’accueil : ce sont des élèves venus de différents pays, ne parlant pas français pour la plupart d’entre eux, et qui sont regroupés pour un an dans cette classe, avec un enseignant référent. A certaines heures, ils sont avec lui. A d’autres heures, ils sont dans la classe et le niveau qu’on leur a attribué. Au bout d’un an, ils sont sortis du dispositif et rejoignent une classe à temps plein. Ils peuvent bénéficier d’heures de soutien (deux à trois heures par semaine).

En disant cela, j’ai déjà justifié une partie du titre du blog : la CLAsse, avec les trois premières lettres en majuscule. La CLAsse, c’est à la fois pour désigner le groupe – cette classe et pas une autre – et pour signaler qu’eux aussi peuvent en quelque sorte, avoir la classe… Pour la deuxième partie, il faut que j’explique la nature de ce projet et ses objectifs :

Il s’agit d’un projet en collaboration avec l’enseignant référent des élèves de CLA et les deux professeurs de français et qui ont à charge les cours de soutien pour les élèves sortis du dispositifs. En tout, un peu plus d’une quarantaine d’élèves : 30 en CLA, une dizaine en soutien.

Les objectifs sont les suivants :

    • faire travailler des élèves sur la forme courte du conte ou de la nouvelle et leur donner une expérience de lecture en français ;

    • leur donner accès, à la suite de ces lectures, à une expérience d’écriture personnelle ;

    • les familiariser avec le CDI dans le cadre du collège et avec l’utilisation d’un outil de publication en ligne (le blog) ;

    • rendre les élèves de CLA et soutien CLA visibles au sein de l’établissement par la mise en valeur de leur travail.

Ce projet a donc nécessité au début de l’année, à partir du mois de septembre, l’acquisition d’ouvrages bilingues pour les élèves concernés et le repérage d’ouvrages unilingues d’un accès aisé (albums, contes, nouvelles ou romans en français, de format court). En effet, il faut pouvoir s’adresser tout autant à l’élève qui ne parle ni ne lit la langue française, qu’à celui qui manifeste d’emblée une certaine aisance envers elle. Ensuite, les enseignants se sont répartis les ouvrages et les ont lu, puis ont rédigés cinq questions en français par ouvrage, que j’ai mis en ligne sur le blog.

C’est un projet sur le long terme, au moins trois mois, dont voici le calendrier :

  1. Une séance de présentation du projet aux élèves et de distribution des ouvrages (ainsi que des questions ?). Les élèves auront ensuite un temps de lecture, puis pourront répondre aux questions sous format papier ou numérique. Les questions seront disponibles sur le blog.
  2. Une séance d’échange des ouvrages : les élèves échangent les ouvrages avec leurs camarades et proposent à leur tour cinq autres questions ;
  3. Plusieurs séances (en classes, salle informatique ou au CDI) d’écriture personnelle en français ;
  4. Mise en forme informatique des écrits des élèves ;
  5. Deux formes de publication : un format papier (sous forme de recueil d’histoires) avec des illustrations (?) qui pourra être distribué dans l’établissement et/ou mis à disposition au CDI. Un format numérique (mise en ligne) dans un onglet dédié sur le blog, avec l’accord des élèves et, bien-sûr, avec la citation de leur nom.

C’est donc avec un peu de fébrilité que j’attendais ces séances de présentation et de distribution des ouvrages aux élèves. Les élèves de CLA se sont montrés beaucoup plus curieux et enthousiastes que ceux de soutien. Mais globalement, j’espère les intéresser et surtout les valoriser au sein du collège.

Pour ce qui est du blog, en voici le lien : La CLAsse : atelier lecture.

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Premier round !

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Aujourd’hui à 12h15, ils sont tombés, les résultats de l’écrit au CAPES externe de documentation. Après un mois d’attente, voici la fin de ce premier round. Alors je profite de cet article pour adresser un message personnel à une camarade de formation qui tentait une nouvelle fois l’aventure et qui a remporté ce premier round. Il s’agit également d’une de mes fidèles lectrices et commentatrices. Ce message pourra paraître quelque peu démesuré dans son enthousiasme, et je vous suggère de boucher vos oreilles mentales si vous ne voulez pas vous détruire les tympans :

« OOOUUUUAAAAIIIISSSS Camille !!!! You did it, girl ! You did it ! Tu gères, la miss !!!! »

Voilà pour l’enthousiasme débordant. Cet article est également l’occasion de rappeler quelques petites choses :

  1. Le ministre de l’éducation nationale a lancé depuis le 10 décembre une campagne de recrutement de 43000 enseignants, campagne également destinée à redorer le blason, à booster la motivation envers une profession qui, même si l’on est un optimiste chevronné et que l’on voit la vie en rose, n’attire plus autant qu’avant, il faut bien le constater. Comme le rappelle Philippe Watrelot dans sa revue de presse du même jour, ce sont cette année 22100 postes qui sont ouverts aux concours externes, contre 16000 en 2012. Je suis nulle en pourcentage, mais pour ceux qui passent les concours j’y vois tout de même un bon signe, notamment pour ceux qui auraient l’estime de soi au ras des chaussettes : YES, YOU CAN !
  2. Qui dit plus de postes aux concours externes, dit, en toute logique, plus de postes en documentation. Cette année, 200 postes pour le CAPES externe, 55 à l’interne, 20 au troisième concours. Quand on pense que l’année dernière, il n’y avait que 157 postes pour l’externe, on a encore une bonne raison de se dire que ceux qui ont passé l’épreuve du feu de l’écrit vont bien réussir à gérer les oraux, surtout s’ils s’y sentent plus à l’aise que devant les redoutables compositions et autres questions d’épistémologie…
  3. D’ailleurs, mais j’y reviendrai lorsque le sujet sera d’une actualité plus fraîche, voilà de quoi sont composés ces oraux, pour le CAPES externe :
  • La première épreuve est la construction à partir d’un sujet fondé sur des éléments des programmes de collège ou de lycée (voie générale ou professionnelle), d’une séquence pédagogique : y sont détaillés le niveau concerné, les liens avec les programmes, les objectifs, les notions abordées et les productions attendues ainsi que l’évaluation. A cette trame pédagogique s’ajoutent une bibliographie et deux documents que devra justifier le candidats et dont il devra faire l’analyse documentaire.
  • La deuxième épreuve est en deux temps : un exposé à partir d’un dossier traitant une question relevant des sciences de l’information ou des dispositifs propres à l’éducation ; une question sur « Agir en fonctionnaire de la République de manière éthique et responsable ».

Pour ces deux épreuves, les candidats ont environ 5 mois pour se préparer. En attendant, ils vont pouvoir profiter des fêtes pour faire redescendre un peu la pression…

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Un voyage très attendu

The Hobbit

On le guettait, on l’espérait depuis des mois… depuis les inévitables affiches et bandes annonces qui ponctuaient l’attente : cet après-midi, j’ai vu Le Hobbit, de Peter Jackson. En tout cas, la première partie de sa trilogie : Un voyage inattendu. Evidemment, l’une des réserves que l’on pouvait émettre – et que beaucoup ont émise – c’est la transformation d’un roman assez court en un film en trois parties. Avec Le Seigneur des anneaux, la chose se justifiait d’elle-même : trois volumes, La Communauté…, Les Deux tours, Le Retour du roi. Avec Le Hobbit, avant d’avoir vu cette première partie, on est tenté de crier au prétexte commercial, ou, pour être plus gentil, à l’envie de faire durer le plaisir.

Pour ma part, je pense qu’il y a deux sortes de spectateurs du Hobbit : ceux qui ont grandi avec les adaptations du Seigneur des anneaux, qui ont vu et revu la trilogie, que les trois films ont conduit à la lecture du roman (ou vice versa) et qui en savourent les anecdotes et les dédicaces, depuis « Christopher Lee est le seul à avoir connu Tolkien » jusqu’à certains épisodes de The Big bang theory. Et puis il y a les autres, oserais-je dire les plus jeunes. Ceux qui vont aller ou sont allés voir cette première partie par curiosité et qui vont, ou non, accrocher.

Je fais partie de la première catégorie. J’ai vu et revu Le Seigneur des anneaux. J’ai mes personnages de prédilection (Merry et Pippin, Gandalf, Gimli, Galadriel, Aragorn, Elrond, Eowyn), d’autres que j’apprécie moins, et qui sont plus ou moins liés au comédien qui les incarne, même si j’ai aussi lu et relu le roman. Dire que j’attendais Le Hobbit avec impatience est un euphémisme, bien que ma lecture de ce roman de Tolkien soit un peu plus floue que celle du Seigneur des anneaux.

Mais globalement, je n’ai pas été déçue du voyage. Bien-sûr, il y a quelques petites facilités qui déconcertent dans ce film, comme le souligne très bien Gillossen dans sa critique sur Elbakin, surtout la scène de combat avec les gobelins qui rappelle quasi plan pour plan la scène de fuite dans la Moria. On a parfois l’impression que l’on est davantage dans la contemplation de l’action, et dans sa préparation, que dans l’action elle-même. Mais pour ceux qui font partie de ces fans « première génération » qui ont vu LOTR, on a juste l’impression de retrouver un univers familier, qu’après tout, on est heureux de retrouver : mêmes paysages à couper le souffle, même musique captivante, mêmes comédiens qui nous ont éblouis : Ian McKellen, Cate Blanchett, l’excellent Christopher Lee…

Les premières scènes sont magiques, avec leur évocation du royaume d’Erebor et de l’arrivée de Smaug, le tour de force étant de ne jamais montrer du dragon que son ombre et ses flammes… il est une menace qui plane et qui s’endort durant tout le film, pour mieux s’éveiller et nourrir notre attente de la suite à la fin de ce premier volet.

Ce dernier tient ses promesses, malgré quelques longueurs. On achète. La scène avec les trolls est très réussie. On prend plaisir à retrouver Rivendell et à rencontrer Radagast, personnage crucial et néanmoins absent du Seigneur des anneaux, et celui-ci apporte l’un des éléments d’humour, parmi d’autres, qui nous rappelle qu’à la base, il s’agit d’un livre de littérature jeunesse. En gros, tous ces êtres, ces animaux, ces évènements, sont aussi des beaux diamants dans un bel écrin.

La scène que je guettais, pour laquelle j’avais le plus d’impatience, c’était évidemment la confrontation de Bilbo et de Gollum. Pour moi, il s’agit de la scène du film la plus réussie, et l’on y ressent très bien, comme dans le roman, cette tension entre la farce et la terreur. D’un côté la créature maudite, aux yeux ronds comme des billes, qui est toute à la surprise de revoir un être humain et de « socialiser » avec lui – même si le but ultime de la manoeuvre est de le dévorer. De l’autre, ce « cambrioleur » maladroit qui a mis la main sur un trésor – il ne sait pas encore lequel – et qui veut à tout prix saisir n’importe quelle chance, à la rigueur un jeu d’énigmes, pour pouvoir se tirer de cette situation qui, depuis qu’il a quitté sa chère Comté, ne cesse de devenir pour lui de plus en plus improbable. Cette scène, c’est LA scène, où tous les fils se dénouent et se nouent pour la suite…

D’ailleurs, à propos de suite, vivement la suite !

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